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19/03/2010

De l'électeur de droite

merde.JPGTiens, c'est le printemps. Envie d'air frais, et de laisser entrer par la fenêtre ce timide rayon qui me caresse insistamment. Un oiseau chante au jardin. J'ai planté trois primevères dans un pot sur la terrasse. Fin de cet épisode poétique. En fait, le fermier épand son lisier.

J'aurais pu, sans transition, parler de Tintin à Belgocontrol. De la Wallicannie (variante de la Wallifornie bien connue), où le taux de ministres-parlementaires-bourgmestres belges (et en particulier wallon) au mètre carré excède largement celui observable dans les hémicycles. Mais non, mais non, je suis fatiguée. Un petit coup de politiqueblues, deux trois idées d'articles en tête, mais qui réclament une documentation approfondie, un temps qui court plus vite que moi. Me reste juste celui de lire la presse en diagonale, à l'affût d'articles nourriciers (et non pas de dépêchisme vulgaire).

J'ai trouvé ceci d'intéressant sur Libé.

Je vous laisse réfléchir à ce thème de désorientation de la droite (que je partage), et à ses conséquence dans notre belge paysage, où le MR semble prendre de son côté un virage à gauche.

Je persiste dans mon analyse du printemps 2009. Il y a un boulevard politique à droite, et une carence absolue des partis existants (y compris le "nouveau" PP) à l'emprunter. Pourquoi? Parce qu'ils n'ont pas d'horizon, de projet, d'idéal, de foi.

C'est la carence de Bien commun qui stérilise la politique.

 

 

 

09/12/2009

C'est grave, Docteur?

Docteur, ça m'inquiète. J'ai de mauvaises lectures, je crois. Et j'y prends goût en plus.

Comment ne pas être stupéfait par la réaction que cette décision (rapport aux minarets suisses) a suscitée dans certains milieux médiatiques et politiques de notre propre pays ? Réactions excessives, parfois caricaturales, à l'égard du peuple suisse, dont la démocratie, plus ancienne que la nôtre, a ses règles et ses traditions, qui sont celles d'une démocratie directe où le peuple a l'habitude de prendre la parole et de décider par lui-même ? Derrière la violence de ces prises de position se cache en réalité une méfiance viscérale pour tout ce qui vient du peuple. La référence au peuple, c'est déjà, pour certains, le commencement du populisme. Mais c'est en devenant sourd aux cris du peuple, indifférent à ses difficultés, à ses sentiments, à ses aspirations, que l'on nourrit le populisme. Ce mépris du peuple, car c'est une forme de mépris, finit toujours mal.

Et en fait je suis globalement d’accord avec cette analyse (même si peu en phase avec le ton pontifiant de l’ensemble).

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