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24/08/2010

Beaucoup de bruit PP-our rien

iens, Rudy AernOU(d)T est viré. Encore. C’est une fatalité qui le poursuit, comme les démissions guettent, où qu’il aille et quoi qu’il fasse, notre Yves Leterme national. Je propose, puisqu’on discute présentement régionalisation des (in)compétences, qu’on nous reprenne ces deux-là. Et les tomates Flandria aussi: les italiennes ont bien meilleur goût.

Allons allons Pamina, c’est la rentrée. Si Twitter et la joyeuse bande de twittos que je fréquente incitent au bashing, ne sombrons pas dans la méchanceté gratuite. Nos éminences letermienne et aernouesque sont certes intelligentes. L’ennui c’est que nul n’a encore décelé le registre dans lequel leur intelligence pourrait s’exercer concrètement, et mériter ainsi le titre de COMPÉTENCE. En dehors de la politique politicienne, veux-je dire, car reconnaissons à l’un et à l’autre un art certain de la représentation, de la médiatisation et de la calimérisation (NB pour les incultes: du nom de Calimero, le poussin rendu célèbre par son jugement à portée universelle: “c’est trop injuste”).

lire la suite sur la nouvelle plate-forme: http://www.leblogdubiencommun.be/

merci de mettre vos signets et flux RSS à jour...

20/05/2010

"Aux urnes citoyens" et moi

Bon, je ne vais pas en faire un fromage: juste, une petite mise au point. Les lecteurs assidus duBien commun sur son ancienne plate-forme de La Libre Belgique se rappellent sans peine mon appel récurrent, pendant les élections 2009, à aller voter, et le slogan qui ponctuait les interventions de Pamina sur les différents forums de La Libre et du Soir. A savoir: “Aux urnes citoyens”. On retrouvera sans peine les nombreux billets reprenant ce thème, en vrac (liens ci-dessous) 20/4, 2/5, 7/5, 12/5, 26/5, 1/6, sans compter le billet qui le choisissait pour intitulé. J’apprends aujourd’hui que cet appel à voter démocratiquement est devenu le slogan de campagne du PP.

Je trouve que ce qu’Olivier Baum appelle une simple “coïncidence” sent plutôt la réminiscence (vu le nombre d’anciens Lidéens et de récents Ppistes fréquentant le blog). N’ayant pas été consultée, voire simplement mise au courant, je trouve le procédé indélicat.  Et je saisis l’occasion, pour ceux qui n’ont pas suivi l’itinéraire du Bien commun, de me démarquer de toutes les chapelles qui prétendraient m’avoir pour fidèle. En clair, le Bien commun ne s’inféode pas.

C’est peut être aussi le temps de rappeler ma profession de foi, sur le rôle des blogs politiques (au terme d’un clash mémorable avec…). Celà s’appelait: Mise au point, parenthèse, -virgule

Et j’y précisais simplement ceci :

Je suis contente de vous avoir connu, je vous souhaite bonne route. Si vous passez sur la mienne et cueillez encore l’une ou l’autre fleur sur le bord du chemin, merci de donner les coordonnées GPS (citer la source ;0).

Demande réitérée, et très fermement.

Ps pour info et mémoire:

Aux urnes citoyens

Gangrène

Une info obligeamment communiquée

Je ne veux pas voter, je veux élire (Version 1)

Particratie politique et culturelle

De l’incurie comme institution nationale

Le révisionnisme est en marche

 

Le Bien commun a migré : merci de changer vos signets, rss et de réserver vos commentaires à la nouvelle plate-forme: http://www.leblogdubiencommun.be/

23/03/2010

Cohn-Bendit, le Bien commun et le web 2.0

Ça y est! Depuis que j’attendais cela: la référence au Bien commun (au singulier) dans un discours politique. Un discours, non une conférence, car j’avais souligné déjà que Van Rompuy y avait fait allusion, il n’y a pas si longtemps : c’était dans le cadre d’un exposé sur la pensée de Benoît XVI. Je guettais donc ça et là les timides apparitions du concept dans le langage politique, attendant sa formulation explicite. C’est chose faite. Et le héraut s’appelle Cohn-Bendit. (Non, je n’ai pas fait de faute -héraut, celui qui proclame, et non héros, celui qui triomphe).

Puisque je considère qu’avérer sa subjectivité est un grand pas vers l’objectivité, j’avouerai: le personnage (et son idéologisme) me donne des boutons. Son côté soixante-huitard déjanté et fort en gueule m’irrite; mais j’admire son culot, et l’art de sortir des vérités toutes crues. Son récent discours à Barroso valait de l’or. Du même alliage, je trouve, le manifeste qu’il vient de publier dans Libé. Bon, précisons d’emblée que ce qui me retient, outre la verve et l’allant, c’est la critique de la particratie. Ce qui me hérisse, c’est que son idée de Coopérative Politique est elle-même sectaire. Lisez et relisez: elle ne peut être que de gauche. Tant il est difficile de dénoncer les logiques “partidaire” (sic) et d’y échapper.

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19/03/2010

De l'électeur de droite

merde.JPGTiens, c'est le printemps. Envie d'air frais, et de laisser entrer par la fenêtre ce timide rayon qui me caresse insistamment. Un oiseau chante au jardin. J'ai planté trois primevères dans un pot sur la terrasse. Fin de cet épisode poétique. En fait, le fermier épand son lisier.

J'aurais pu, sans transition, parler de Tintin à Belgocontrol. De la Wallicannie (variante de la Wallifornie bien connue), où le taux de ministres-parlementaires-bourgmestres belges (et en particulier wallon) au mètre carré excède largement celui observable dans les hémicycles. Mais non, mais non, je suis fatiguée. Un petit coup de politiqueblues, deux trois idées d'articles en tête, mais qui réclament une documentation approfondie, un temps qui court plus vite que moi. Me reste juste celui de lire la presse en diagonale, à l'affût d'articles nourriciers (et non pas de dépêchisme vulgaire).

J'ai trouvé ceci d'intéressant sur Libé.

Je vous laisse réfléchir à ce thème de désorientation de la droite (que je partage), et à ses conséquence dans notre belge paysage, où le MR semble prendre de son côté un virage à gauche.

Je persiste dans mon analyse du printemps 2009. Il y a un boulevard politique à droite, et une carence absolue des partis existants (y compris le "nouveau" PP) à l'emprunter. Pourquoi? Parce qu'ils n'ont pas d'horizon, de projet, d'idéal, de foi.

C'est la carence de Bien commun qui stérilise la politique.

 

 

 

27/02/2010

PP, again: vous prendrez de la tarte ou du mousseux?

Le jeudi sur Twitter, c’est le jour des confessions. J’ai encore loupé l’occasion de m’”exhibitionner”, donc je me rattraperai ce samedi. Oyez, oyez.

Je ne sais pas si c’est en rapport direct avec le carnaval, mais j’ai fait hier un truc incroyable. J’AI MIS DU VERNIS À ONGLES. Bon, oui, je sais, à l’heure où tout le monde court les blogs de filles, où l’on disserte mascara, épilation, string et drague des FIWF, (avec autant de talent que Ioudgine, alias Perséphone), mon aveu vous laisse de marbre, et vous vous en battez vraisemblablement l’aile ou le popotin. Je vous épargnerai donc les considérations oiseuses sur mes relations au look, à la mode,  au salon de coiffure, au maquillage et autres futilités. Sachez néanmoins qu’au réveil ce matin je me suis fait l’effet d’une Lady Macbeth: mes mains m’ont paru ensanglantées. Je traîne de surcroît un vague sentiment de culpabilité. Rassurez-vous toutefois, Taminoooh va bien.

Cela n’ayant aucun rapport avec ce qui précède (hormis le fait que je portais un manteau rouge, un pull rouge, un sac rouge, assortis à mes ongles (et doigts) laqués), j’ai été écouter hier le Sieur Modrikammen et so co- ou vice-quelque chose, Rudy Aernout. Plantons le décor.

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