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31/05/2010

Twitter, l'urticaire de la politique

Le Soir ayant réservé à mon ego (présumé surdimensionné) l’honneur d’accoler mon pseudo à celui de Didier Reynders, je voudrais modestement rendre à Cesar ce qui est à Cesar: en l’occurrence, rappeler que mon tweet (im?)pertinent ponctue une discussion menée par d’autres twitters, interpellant Charles Michel et Didier Reynders sur le sujet des débats télévisés.

La suite sur la nouvelle plateforme du Bien commun: Leblogdubiencommun.be

 

29/05/2010

Pour qui je ne voterai pas

C’est marrant à la fin: tenir un blog politique vous apparente un peu à Madame Soleil. Je ne compte plus les gens qui me demandent de quoi demain sera fait, si les flamands vont vraiment provoquer la scission de la Belgique, si nous toucherons « quand même » une pension, sans compter,  ceux qui me posent l’inévitable question à deux balles: « à ton avis pour qui faut-il voter? ». Si mes élucubrations bloguesques restent totalement gracieuses, j’envisage sérieusement de tarifer la consultation individuelle ou par mail. ça me permettrait d’investir dans une boule de cristal, qui pourrait m’éclaircir sur la nature des nuages (de cendre?) qui nous menacent encore …

La suite sur: http://www.leblogdubiencommun.be/

27/05/2010

Pour des femmes politiquement émancipées

Un petit billet dédié aux lectrices de “Gaël” qui découvrent ce blog par le biais de leur magazine et  se demandent:

  • si je suis une vraie femme, ou un mec qui se cache sous un pseudo féminin
  • si un déséquilibre hormonal explique que je m’intéresse à des choses aussi ennuyeuses que la politique
  • si j’ai avec un goût aussi bizarre le sex-appeal de Margareth Thatcher ou d’Angela Merkel.

Réponse: Oui je suis une vraie femme, non je ne suis pas ménopausée, et franchement j’espère ne ressembler  ni à l’ex-Première britannique, ni à l’actuelle Première allemande. Mais de ça, dirai-je, c’est aux hommes de juger. Je n’ose me fier à mon miroir ;0)

Lire le reste de: Pour des femmes politiquement émancipées…

24/05/2010

Les chaussettes de Bart de Wever

Les chaussettes de Bart de Wever
Il fait trop beau pour gaspiller son temps en politicaille. Mon billet sera bref. Je viens de relire l’interview de Bart De Wever dans La Libre Belgique. Je comprends et sa logique et son argumentation. Il y a longtemps d’ailleurs que me trotte en tête, au sujet des crises de la Belgique, l’image d’une désunion profonde et d’un divorce inéluctable. L’un des conjoints continue à croire à la fiction d’un couple, au rabibochage possible, à un nouveau contrat de vie: l’autre tient sa valise prête. Ne reste qu’un prétexte, un alibi pour prendre le large, sous prétexte de réfléchir plus librement sur les moyens de reconstruire une relation. En l’occurrence, le sondage “Baromètre de La Libre”, qui montrait le PS en premier parti wallon, et la politique d’immigration CdH fournissent et l’étincelle et le carburant. .
La figure d’une femme jadis aimée, qu’Aznavour stigmatisait dans sa chanson “Tu t’laisses aller”, a fait long feu. Incarner désormais la Wallonie en une Milquet tour à tour acariâtre et geignarde est une manoeuvre intelligente. Faut dire qu’il n’y a pas qu’aux Flamands qu’elle donne de l’urticaire...
Nous nous acheminons vers un divorce difficile. Je soupçonne certains partis francophones de le voir, et de s’apprêter à négocier une pension alimentaire: laquelle, faute d’État fédéral consistant, sera de plus en plus difficile à percevoir.
Détail piquant. Hier, sur RTL, Flandria.be se fendait d’une pub à destination des francophones pour mieux nous fourguer ses légumes. Ce qui m’a rappelé les paroles historiques d’un ministre flamand, expliquant la bonne santé de la Flandre exportant les ¾ de sa production à l’étranger, dont les 2/3 en Wallonie.
Je ne sais pas où la ménagère délaissée va aller faire son marché. Mais que Flandria me demande d’acheter ses légumes à l’heure où ses politiques me déblatèrent, c’est comme si Bart lui-même me demandait, en instance de divorce, de laver ses chaussettes.
À bon entendeur, salut!

22/05/2010

Robin-des-bois, leur bourse et nos vies

Au coeur de mes pires accès de pessimisme, je tente de préserver quelques braises, étincelles et flammèches: promesse ténue, mais promesse quand même qu’une flamme pourrait s’élever; elle repousserait les ténèbres et nous rassemblerait, pour entonner tous en choeur des chants repris à la guitare. Ou au luth. Comme dans Robin des Bois, tiens. 

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