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03/05/2010

Je ne veux pas voter, je veux élire: réponse à l'Edito du Soir

Avis au lecteur: Les nouveaux billets du Bien commun seront désormais disponibles à l'adresse suivante: http://www.leblogdubiencommun.be/.

L’Éditorial de Véronique Lamquin, dans Le Soir d’aujourd’hui est touchant. Comment, une rumeur court, les citoyens envisageraient de ne pas voter? Le vote est obligatoire. Nos ancêtres se sont battus pour ces droits! D’autres meurent aujourd’hui pour les obtenir. L’avenir du pays est en jeu : “Veut-on une Belgique fédérale, avec plus ou moins d'autonomie aux Régions et Communautés ? Ou une confédération ? Voire l'éclatement du pays ? Voilà la principale question qui sera posée, le 13 juin, aux Belges en âge de voter. » Ah oui, Madame Lamquin ? Expliquez-moi par quel biais j’aurais à me prononcer sur ces questions qui me concernent? En votant dites-vous?


Donc, littéralement, « donnant ma voix » à un président de parti qui aura choisi des pions sur sa liste, non les plus compétents, mais les plus porteurs en voix –quitte à reléguer selon son bon vouloir, tel élément moins conforme à la ligne qu’il édicte. Ensuite, j’aurais à m’asseoir devant la lucarne magique (celle de la TV ou de l’écran Internet), pendant que vous et vos confrères alignerez des chiffres manifestant l’éclatement d’une opinion publique en désarroi ; j’attendrais, pendant que vous et vos collègues supputerez les alliances à venir (avec un brin de retard, si vous écoutiez les infos, vous sauriez que l’Olivier est en marche) ; j’attendrais patiemment le résultat des négociations que les Présidents de partis feront mine de mener pour déterminer la coalition que l’électeur a « significativement voulue », mais n’est par ailleurs nullement appelé à exprimer clairement; je prendrai note de leur choix ; et enfin, j’assisterai à la foire aux maroquins que les susdits présidents dispenseront à leurs fidèles, dont parfois certains n’ont jamais connu de scrutin. Tout cela, avant la grande foire aux négociations, où il sera question d’argent et de pouvoir, bien plus que de droits et de devoirs.

Choisir qui me représente ? Dites-moi où, dites-moi quand ? Peser sur l’avenir de mon pays ? Dites-moi comment ? Vous défendez, au travers de ce sympathique, humaniste et bien-pensant appel, une démocratie dévoyée en particratie, où le citoyen n’est jamais appelé à valider son gouvernement: il lui est imposé sans recours par des présidents de partis, qui confisquent les élections pour légitimer leur autocratie. Et vous plaidez pour que ce système perverti soit étayé par notre vote? Vous nous tancez d’immaturité ? Ne vaut-il pas mieux cette acidité et cette verdeur de la colère et du refus, que le doux-sucré écœurant des fruits blets ?

Cessez de relayer les incantations de particrates effrayés de perdre la légitimité fictive du vote citoyen. Faites votre travail d’analyste, de journaliste, d’esprit libre et de démocrate (cfr billet précédent). Dénoncez le jeu biaisé auquel on nous convoque, le jeu pervers qui nous a mené où nous sommes : à la limite de l’implosion du Royaume de Belgique, État hier encore prospère, aujourd’hui en totale déliquescence. La paralysie, l’inertie, l’inefficience belge ne sont pas une fatalité : elles sont une dégénérescence du système particratique. C’est celui-ci qu’il faut casser. Et là je vous rejoins partiellement : non par le vote, que vous défendez, mais par de vraies élections, qui nous rendent le droit de choisir nos représentants.

Les démocrates, madame Lamquin, ne se compteront pas au nombre de votes et de bulletins blancs, mais au nombre de voix qui s’élèveront pour dénoncer ce que l’on fait de nos votes, et pour réclamer une réforme radicale du mode de scrutin.

Serez-vous de celles-là ?

Bien à vous,

Pamina

Commentaires

En fait votre réaction est classique de la société individualiste dans laquelle nous vivons, vous rejetez la démocratie parce que ceux pour qui vous votez ne sont pas forcement élus. C'est la règle du jeu pourtant. Votre opinion ne fait pas partie de la majorité, c'est malheureux, mais c'est comme ca. Je suis sur que dans la pléthore de candidats qui se présenteront aux élections, il y en aura bien un ici ou une par là qui représente votre opinion. Il suffit de voter pour lui. Après ca, il est en effet possible que cette personne ne recueille pas assez de suffrages pour être élus. C'est triste pour vous, votre opinion ne sera pas relayée jusqu'aux plus hautes sphères, mais c'est la règle de la démocratie. Ou comme disait Desproges, "la démocratie c'est la dictature de la majorité sur la minorité".

Écrit par : bibop | 03/05/2010

Fort juste et bien dit.

Écrit par : Benoît | 03/05/2010

faux.
ce n'est pas la majorité qui l'emporte, c'est la coalition décidée par des présidents de partis et jamais proposée au suffrage citoyen. combien d'électeurs d'écolo aurait validé la coalition olivier, à votre avis? une majorité? si ç'avait été le cas, démontré par les urnes, je me serais rangée. ce serait expression démocratique. mais un olivier bruxellois décidé par trois partis excluant le 4e pourtant porté par le vote, vous appelez ça "démocratie" -et je ne vote pas MR. c'est juste un exemple.
mon raisonnement me semble clair, pourtant: un vote democratique valide le choix des presidents de partis par le scrutin. Il faut deux tours.

Écrit par : pamina | 03/05/2010

@bipop ce n'est pas la démocratie, mais la particratie justement ... la démocratie voudrait qu'un élu siège, or ce n'est pas le cas.

Qd on voit des gens étonnés, voire embêtés d'être élus, on croit rêver.
Il faudrait qu'un candidat élu soit obligé de siéger, càd qu'il soit effectivement candidat au poste auquel il se présente ... on redistribuerait moins de cartes.

L'élection directe fait un peu peur, car on verrait des "stars populaires" tels que sportifs, présentateurs télés, élus sans programme.

Écrit par : Davanlo | 03/05/2010

Je ne crois pas que des élus qui siègent ou des élus directs changeraient grand chose, en pratique. Parce que l'élu n'est là que pour appuyer sur le bouton.
Ce qui nous mine ce sont les coalitions qui diluent les projets. Il n'est donc pas étonnant qu'ils s'arrangent avant : il faut que les programmes soient compatibles. Je crois qu'une élection à 2 tours serait une meilleure solution.

Écrit par : Benoît | 03/05/2010

bibop,pourriez vous me dire en quoi la réaction de Pamina est individualiste. Accessoirement, me direz vous en quoi elle est typique ? et en quoi notre société est-elle plus individualiste que d'autres ? Avez vous l'expérience d'autres sociétés, cultures ou civilisations dont vous pourriez nous faire bénéficier ?
Pour votre gouverne, pléthore ne signifie pas abondance, mais surabondance, avec une notion de trop plein. Vous voyez la nuance ?
Enfin, explique-moi à quoi sert la case de tête sur le bulletin de vote si ce n'est à corriger le vote de l'électeur ?

Écrit par : hughes_capet | 03/05/2010

Waouw, pas content qu'on touche à Pamina m'sieur Capet ;o)
Pourtant les remarques de Bibop me semblent fondées, les miennes seraient un peu identiques.
Je ne vois pas en quoi un scrutin à deux tours arrangerait la situation, cela la rendrait la gestion du pays plus aisée à qui aurait les clés du pouvoir, mais ça rendrait le pourcentage d'insatisfaits plus important.

Écrit par : Jean-Louis | 03/05/2010

et en quoi donc le pourcentage d'insatisfaits serait-il plus grand? je prefere que mon choix au second tour, soit dementi par une majorité d'électeurs, que par une romance interne ps-cdh

Écrit par : pamina | 03/05/2010

Ce qui a le don de m'énerver c'est de recevoir des leçons de morale au nom de lieux communs "dans la société où nous vivons", " dans la société individualiste/libérale/capitaliste qui est la nôtre". Bon sang, nous savons que nous ne vivons ni sous la Chine des Ming ni dans l'empire Songhaï. Maintenant s'il y a quelquechose à apprendre des autres,je suis le premier partant mais si c'est pour cracher par preciput sur "une société comme la nôtre", là je ne suis pas partant.

Pour ce qui est des mécontents, Jean-Louis, comment voulez-vous qu'on les évalue dans un système où le vote est obligatoire ? Soit dit en passant il y a un autre état en Europe qui bénéficie de la même obligation démocratique, c'est la Grèce. Où ca tourne presqu'aussi bien que chez nous.

Écrit par : hughes_capet | 03/05/2010

@hughes
La comparaison avec la Grèce n'est pas agréable, je vous l'accorde, même si les raisons pour lesquelles ce pays est sous les feux de l'actualité tient plus de la société "individualiste/libérale/capitaliste" que de l'obligation de vote ;o)
Ok, il doit y avoir d'autres points communs avec notre beau pays comme la malgouvernance et un niveau élevé de travail au noir...

Si le vote n'était pas obliatoire, aucun doute que bien des citoyens resteraient tranquillement chez eux, mais comment savoir si c'est par dépit, dégoût ou paresse ?

Écrit par : Jean-Louis | 03/05/2010

au moins, ceux qui se deplaceraient se sentiraient au moins un minimum concernés. Ce ne serait déjà pas si mal, je trouve.

Écrit par : pamina | 03/05/2010

pourquoi par paresse ? Pourquoi pas par choix ou par philosophie ? Où est il écrit qu'il est moralement indispensable de participer à un scrutin ?
J'ai une suggestion toute simple pour rendre le vote attrayant : Répartissons les sièges au parlement en fonction du taux de participation : 75 % de participants,75 % de sièges répartis, les autres sont vacants. Vous verrez que l'incertitude liée à leur devenir va rendre les politiques beaucoup plus attentifs aux citoyens.

Écrit par : hughes_capet | 03/05/2010

J'ajoute le lien de ton article au blog du cvc ;-)

Écrit par : olivier baum | 03/05/2010

bientôt la nouvelle adresse ;0)

Écrit par : pamina | 03/05/2010

OK tient moi au courant alors ;-)

Écrit par : olivier baum | 03/05/2010

J'ai eu l'occasion de lire cet "édito", ainsi que le chat "justificatif" de Véronique Lamquin, délicieusement paternaliste, donneur de leçons et naïf...

J'ai été réellement dépité de voir à quel point la "journaliste" (désolé, mais là, les guillemets s'imposent...) esquive les vraies questions, dont plusieurs posées par Pamina, et effrayé de voir la candeur de certaines autres réponses... Dites-moi, elle connaît vraiment le fonctionnement de nos instances ?

Ceci dit, personnellement, je ne pense pas vraiment qu'un scrutin à deux tours changerait grand-chose à la donne : actuellement, les partis s'allient par affinités de programmes, ce qui peut parfois être une bonne chose. Si un deuxième tour force une coalition "incompatible", cela générerait des chamailleries au niveau du pouvoir pendant toute une législature, ce qui ne serait pas beaucoup plus productif...

Écrit par : Superjustice | 03/05/2010

je ne vois pas de grande différence avec la situation actuelle...

Écrit par : pamina | 03/05/2010

Certes, quand on en est à un point où il faut "de toutes façons" un large coalition au nord comme au sud pour réformer l'Etat...

Écrit par : Superjustice | 03/05/2010

Mais effectivement, il n'y a pas de grande différence avec la situation actuelle - je m'interroge donc sur la différence qui serait faite par une organisation du scrutin à deux tours... A moins évidemment qu'on profite du délai pour que le deuxième tour porte sur les programmes des coalitions, et non sur les coalitions elles-mêmes. Avec un agenda clairement défini et proposé à l'électeur de ce qui sera mis en place au cours de la législature.

Écrit par : Superjustice | 03/05/2010

Ce n'est pas le mode de scrutin qui est en cause, c'est le pouvoir exorbitant des appareils des partis et, en réalité des présidents de partis et leurs proches collaborateurs, souvent non élus, qui, en fait, jouent de la démocratie en instaurant un "deuxième tour" sans les électeurs décidant cyniquement de la coalition au pouvoir.

Une autre perversion du système est la possibilité à n'importe qui de se présenter à un quelconque scrutin tout en restant parlementaire ou ministre à un autre échelon de pouvoir et décider égoïstement de rester ou de changer au gré des petits jeux particratiques. L'électeur ne sait plus qui fait quoi, ni à quel niveau. L'électeur n'a aucune garantie que l'élu qu'il a choisi pour une fonction précise la remplira.Il faudra bien un jour mettre de l'ordre dans tout çà.

De même, il est temps de supprimer tous les cumuls et les petits jeux de suppléance à géométrie variable.

Enfin, je sais, c'est sans doute très naïf, il serait bon de rappeler que la chose publique est noble, que la politique est un service à la collectivité et que, si la politique doit se faire sérieusement et avec professionnalisme, il est malsain de vouloir y faire carrière. En effet, faire carrière en politique n'est possible, dans le système actuel, qu'en étant prêt à toutes les compromissions pour plaire à son président de parti. Ce n'est qu'ainsi que le "politique de carrière" pourra garantir son gagne-pain.

Comment amener des citoyens libres et sincères à la gestion de la chose publique ? Car, si le citoyen ne s'intéresse pas à la politique et s'il ne s'y investit pas, les partis s'en chargeront en évitant, autant que possible de lui demander son avis.

Pour paraphraser Clemanceau, la politique est une chose trop sérieuse pour la laisser aux mains des politiciens.

Écrit par : Bruxellois | 03/05/2010

un excellent commentaire auquel je souscris... à deux mains

Écrit par : pamina | 04/05/2010

aussi ;-)

Écrit par : olivier baum | 04/05/2010

Vous croyez qu'en ne votant pas ca ira mieux ?

Écrit par : marsu | 04/05/2010

Hallucinant de retrouver les mêmes débats d'élection en élection. Pamina, tu devrais resortir les anciens billets à ce sujet...
Quant à moi, je suis toujours aussi partisan d'un scrutin uninominal à 2 tours, mais pour les régionales uniquement.
Quant au national, il est toujours non démocratique, puisqu'on va m'imposer sans doute un premier ministre pour lequel il ne m'a pas été permis de voter ou de ne pas voter, idem pour certains partis.
Au moins pour les questions institutionnelles, je conteste la légitimité de tous ceux qui ne se présentent pas à mes suffrages.

Écrit par : jo moreau | 04/05/2010

Belle réflexion sur l'opportunité de participer - par le vote - à un système que, dès lors, on cautionne.

Sur mon blog, je prolonge la réflexion, en montrant l'étroitesse des options politiques effectives qui s'offrent à l'électeur francophone. Vous êtes les bienvenus pour poursuivre la réflexion.

http://periscope.be/2010/05/05/labstention-une-alternative/

Écrit par : Francois T | 05/05/2010

Bravo, Pamina!
La situation est bien résumée et clairement énoncée. Le système électoral est effectivement cadenassé par les présidents de partis. Et ceux-là même qui sont responsables de la déliquescence nationale que nous connaissons, s'érigent en sauveurs à la veille de chaque élection. Chaque fois, chaque fois, chaque fois, depuis bien trop longtemps...

Écrit par : Franz | 08/05/2010

Voila un article qui va te plaire, Pamina, mais c'est un tout petit pas en avant...
http://www.actu24.be/article/detail.aspx?articleid=DMF20100507_045

Écrit par : Diane | 08/05/2010

Encore une belle preuve de l'incompétence du monde politique belge ...
C'est une honte !
La ville de Bruxelles et les hommes politiques de mon pays me disent de me débrouiller toute seule, que 'si j'avais eu un mari cela ne serait pas arrivé, j'aurais eu quelqu'un pour me défendre' ... Ce ne sont pas des réactions normales, vous en conviendrez ! Malgré tout, je cherche un homme qui prendrait la défense de mes droits... Je n'abandonnerai jamais, jusqu'à ce que quelqu'un 'enfin' s'occupe de ce dossier litigieux !
"Chère Ville de Bruxelles, représenté par un certain Charles Picqué,
Mais où as-tu la tête en matière d'urbanisme ? Aurais-tu aboli le droit des voisins, le respect des gabarits des maisons mitoyens, toutes règles urbanistiques, ... Vous étiez tous au courant bien avant le début du chantier et vous avez préférez prendre le parti de laisser faire …"

Et c'est bientôt la Belgique qui va prendre la présidence européenne … je n'ai que deux mots à dire à l'Europe : 'Courage ou fuyez…'
Voilà ce que le PS et le CDh me font subir : l'incompétence du gouvernement en matière d'urbanisme, l'incompétence du Tribunal qui a refusé pendant des mois de nommer un expert judiciaire (ou s'agit-il d'autre chose). Le Tribunal a-t-il des difficultés avec le dossier d'un permis de bâtir délivré par un certain Freddy ? J'aurais eu besoin d'un Obama car ma baraque est foutue.
La Belgique est un pays de droits et non une dictature. Les dirigeants belges ne s'occupent de rien jusqu'à ce que tout s'effondre, et encore !
•••
La ville de Bruxelles me condamne à vivre avec ce mur, ce blog continuera donc à voyager sur la toile. Ma conscience est tranquille et la sienne ? ... Contrairement à ce que la ville de Bruxelles croit, CE MUR NE MET D’AUCUNE UTILITÉ, bouche la vue !
Ce permis a été délivré en dépit du bon sens, des règles élémentaires d'urbanisme. C'est bien ce permis qui provoque TOUS LES DÉGÂTS par ignorance de l’urbanisme qui ne sait pas que c’est de leur responsabilité de vérifier les plans avant de délivrer un permis. Sinon à quoi sert ce service si on peut déposer des plans avec des dimensions 'choisies' ?
On ne triche pas de 3 m ! Ils ont construit sans mon accord sur une propriété privée, à leurs risques et périls et non aux miens !

Pathologies d'un permis de bâtir via http://tribunenoh.skynetblogs.be
Liste des infractions, photos, ...

Je ne juge personne, mais ...
'Nous ne pouvons que constater que le respect des règles en matière d'urbanisme et le constat des infractions doivent être assurés par les services compétents de la Ville de Bruxelles. C'est à la Ville de garantir l'équité de traitement entre tous les citoyens.' Bien avant le début du chantier, ils ont fait les constats et reconnu qu'ils n'auraient jamais dû délivrer ce permis mais n'ont pris aucune mesure. Que doit-on en conclure ?

Tout le monde est démissionnaire dans cette affaire et c'est moi qui en subit les conséquences !

Depuis le début, je subis le forcing du service de l'urbanisme et des constructeurs.
Que se passe-t-il à la Ville de Bruxelles ?
Pourquoi mes droits ne sont pas respectés ? Pourquoi l'urbanisme a accepté des dimensions erronées ?
Pourquoi les règles ne sont pas les mêmes pour tout le monde ? Pourquoi faire preuve de laxisme ?
Dans quel monde je vis ?
Pourquoi dois-je subir une certaine forme violente de mépris de la part de la ville et du Tribunal ?

Merci aux dirigeants de Bruxelles!

Écrit par : eed | 08/05/2010

C'est très triste ! Bon courage, Eed !

Écrit par : Diane | 09/05/2010

Ceci n'est plus de la démocratie, mais de la "particratie". Les partis font selon leurs . . .
A ce jour et depuis longtemps les élus vivent pour eux et non pour le citoyens, la gestion du pays est de type court terme et non à long terme.

Écrit par : Nicolas | 19/05/2010

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