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22/10/2009

Le MR: féodal, tribal, clanique?

Il n’y a pas si longtemps, notre éminent commentateur Hugues Capet dont la sagesse égale la noblesse, nous régalait d’une brillante analyse sur la particratie féodale au pouvoir en région wallonne. Si le terme de baronnies a été le plus souvent employé pour qualifier l’emprise régionale des potentats socialistes, il n’en est pas moins vrai que les autres partis ont eux aussi leur grands feudataires. Parmi eux des princes de sang issus d’antiques lignées (les Whatelet, les Lutgen, mais aussi les Ducarme et Defraigne), ou d’autres qui échappent à peine à la roture et se montrent donc pressés, à l’instar de Napo-Sarko, d’établir la leur. Accordons au fils de Louis Michel un peu plus de poids et d’expérience qu’à la bellâtre progéniture du Président français. Le cas Reynders est un peu différent.


Chevalier adoubé par Jean Gol, orphelin de son grand homme et poussé un temps de côté par le Maître de Jodoigne, il est revenu en lice. Sa belle prestance, sa jactance et son intelligence devaient l’amener tôt ou tard à remporter le tournoi du MR, et, dans la foulée, celui des élections aussi. Le voici tout auréolé de gloire et d’ambition, nanti d’une mesnie de pages et d’écuyers, célébré par de gentes dames, accolé par ses pairs. Didier Reynders est un homme intelligent, et qui le sait. C’est une faille, car l’on peut prendre alors pour naturelle la reconnaissance qu’autrui a de vos mérites. Adulé et célébré, on baisse la garde et, erreur fatale, on se fie à sa petite cour, sans percevoir qu’il s’agit souvent d’une cour de courtisans. Or, la courtisanerie, c’est un autre nom de la prostitution, n’est il pas? Quoi d’étonnant, au retour d’un combat qui vous a ébranlé, à ce que d’aucun se cherchent un autre maître, prêt à vous démettre, à revêtir votre armure et partager vos dépouilles? Qu’un Prince soit frappé, plusieurs prétendent à la succession, et au coeur de ces rivalités, les baronnets plus modestes devinent qu’il y a matière à s’engraisser. Regardez bien se tisser aujourd’hui les rentables fidélités de demain. Pouah. C’est à désespérer de l’âme humaine; c’est à relire, aussi, un verre d’absinthe à la main, le sinistre et lucide Machiavel.

Quittons la métaphore féodale: la lutte au MR est en fait tribale. D’un côté, l’héritier de Gol; de l’autre, la dynastie des Michel. Pas de lutte idéologique ici –ce serait trop beau. Non, c’est une lutte personnelle, une lutte des egos pour le pouvoir. il s’agit de marquer de nouveaux territoires de chasse, de poser ses filets attrape-voix, de manigancer les conditions de sa représentativité auprès des pouvoirs claniques. Car le MR s’atomise dans cette querelle des chefs, on en est à faire le tour des signatures auprès des mandataires communaux...

L’idée libérale? Un projet sociétal? Mais voyons, tout le monde s’en fiche. Chacun de ces arrivistes -ou arrivés- défend une ambition propre, et se montre totalement hermétique à la notion de Bien commun. Il n’y a plus là, comme il n’y a plus au PS, ni au CDH, d’hommes de foi. Tous défendent des instruments, des outils, des recettes ou des procédures; ce sont, tant à gauche qu’à droite, des politiques fossiles qui, comme le démontre un brillant article du monde diplomatique de ce mois d’octobre, cherchent moins à “faire” de la politique qu’à s’y placer. Et de préférence en compagnie, que ce soit celle des amis ou de la famille.

D’un Etat monarchique à une féodalité particratique, du féodal au tribal, du tribal au clanique, nous glissons vers une inexorable barbarie: pendant que les chevaliers tournoient, les manants peinent et ne cessent de faire l’inventaire des dysfonctionnements du pouvoir sensé les protéger.

Balayons d’un revers de main tous ces playmobils, ceux de la ferme verte, du cirque rutilant, du village propret ou du castelet avec donjon, abandonnons-les dans leur bac à sable. Il nous faut trouver de vrais politiques, des gens de conviction, de foi et de compétence, des gens qui aient un projet et non plus des slogans. En rappelant qu’un projet, c’est bien autre chose qu’un programme: il se nourrit d’un idéal. Et qu’on ne me qualifie pas, lorsque j’emploie ce mot, d’idéaliste au sens de rêveuse. L’idéal, c’est un horizon; c’est ce qui permet d’avancer en faisant fi de la grisaille, de la fatigue. L’idéal, c’est ce qui donne aux êtres du souffle, de l’envergure. Ah oui? Cris d’orfraies, jacassement de pies, croassement de corbeaux: il n’y a plus d’aigles au MR, semble-t-il. Tout bénéfice pour Maître Modri et son sbire Aernoudt, qui excelleront sans doute à thésauriser les mécontents de tous bord. J’ai tâté du second aux débuts de Lidé. Je ne suivrai pas ce toucan là, non plus...

Laissons l’absinthe et Machiavel. Prenons un cappucino (avec du sucre) et Saint-Ex. Le Petit Prince voulait qu’on lui dessine un mouton. Je regarde les illustrations: il n’y a pas d’horizon.

“Saint” Saint-Ex, dessine moi l'horizon, stp. En bleu. En turquoise?

 

Commentaires

au fond, y'a pt'être moyen de refonder quelque chose avec les libéraux qui refuseraient de se positionner de façon "clanique"? Qui me rappellera le nom du mandataire MR qui, début juillet, a posté une carte blanche dans le Soir?

Écrit par : pamina | 22/10/2009

Bonjour Pamina,

Trois réflexions :

1) Sur la génèse de la gronde : dès le lendemain des élections, les sympatisants, déçus, en voulaient publiquement à DR pour avoir gâché la campagne électorale, laissant ainsi filer des dizaines de milliers de voix aux Ecolos, qui se sont empressés de se marier avec le PS. Il s'agissait bien des électeurs du MR, et non des militants. Cette gronde "de la base" s'est avérée suffisamment solide pour que s'y accrochent récemment tous les opportunistes du MR ayant soif de pouvoir, en effet. Mais cette grogne n'est pas neuve, et a bien pour origine l'attitude de DR lors de la campagne, et non une soif de pouvoir.

2) A la lecture de ton billet, je suis frappé par le parallélisme avec le monde du travail, que ce soit dans le secteur privé ou public : la soif de pouvoir se retrouve partout, et peut-être même plus dans les grandes entreprises que nulle part ailleurs, avec les mêmes symptomes et les mêmes comportements... N'excluons pas non plus le monde académique, coutumier des petits meurtres entre amis !

3) Depuis les élections, je me dis que la seule façon de mettre de côté le PS est de proposer une alternative crédible de centre-droite. Comme les écolos se sont clairement positionnés à gauche, ainsi que le CdH, le MR se retrouve bien seul pour assumer cette tâche, depuis l'implosion de LiDé. Ce ne sont certe pas les luttes intestines au sein du MR qui vont arranger les affaires... L'arrivée de maître Mo et de mijnheer Rudy vient fort à propos : ils risquent bien de ramasser les morceaux. Si une autre personne un tant soit peu charismatique crée également un parti de centre-droite, plus "modéré" que le PPPP, il me semble clair qu'il n'aura pas trop de mal à également remplir son panier de sympatisants. Qu'adviendra-t-il alors du MR ? Un parti paroisial ?...

Écrit par : Christian | 22/10/2009

@Christian;
1) pensez-vous vraiment que la gronde est née chez les sympathisants, et non les militants? Je n'en suis pas sûre, parce qu'à mon sens les anti-reynders ont voté écolo-bleus, et n'étaient donc pas en mesure d'imputerà DidJé une défaite qu'ils ont provoquée. Mais je me trompe peut-être. De toute façon, assez d'hypocrisie: y en a-t-il beaucoup qui se soient élevés contre la campagne menée, pendant la campagne? Reynders engendrait-il une telle crainte? Ou bien la courtisanerie muselait-elle les troupes mieux que la force? La campagne a-t-elle été à ce point désastreuse? Soyons honnête, cette arrogance et fatuité dont on accuse Reynders, elle est le propre de bien d'autres éminences bleues. C'est malheureusement le style MR, celui de notables nantis. Qu'on coupe la tête de ce coq-ci ne changera pas les autres emplumés, hélas.
2. EVIDEMMENT. Et sans faire de philosophie à 4 sous, notons que cela témoigne d'une grande indigence humaine. Quand on réussit sa vie, on accorde moins d'importance à réussir dans la vie. Je ne sais pas quelle satisfaction on peut éprouver à se faire ovationner dans un cirque congressiste (euh... si... au fait, je sais un peu ;0), mais en tous les cas à mon sens ça ne vaut pas 5 minutes de bonheur.
3. Modri va faire mal, très mal... j'attendais de voir son programme, mais l'annonce de son accolade avec Rudy Aernoudt m'a suffi pour en avoir une idée. Il y en a que "ça branche", mais cette droite là ne me dit rien qui vaille. Sauf peut-être pour bouter le PS dehors, en veillant bien qu'elle ne s'incruste...

Oui, je pense aussi qu'un centre droit charismatique pourrait faire la différence. Mais il faudrait un honnête homme (ou femme, ne soyons pas sexiste), qui ait le sens de l'Etat et soit comme vous l'avez dit, susceptible d'emporter l'adhésion.
Dans le présent sérail, en tous les cas, je ne vois personne. Et franchement, ses résidents actuels ne donnent guère envie de les rejoindre pour rafraîchir tout ça, hein?

Écrit par : pamina | 22/10/2009

Il y a une chose qui me sidère dans cette crise (ou crisette, l'avenir nous le dira ) au MR. Les militants en sont absents. On se compte entre parlementaires, bourgmestres et assimilés. On y règle des problèmes sous-locaux : A Charleroi, Véronique Cornet est pro-Reynders puisque Chastel est pro-Michel. A Tournai, Marie-Hélène Crombez, jadis très proche du même Michele se retrouve dans le clan Reynders puisque Marie-Christine Marghem, sa rivale, fait partie des rebelles. A Mons, le brave Richard Miller ne sait plus où donner de la tête tiraillé qu'il est entre son amitié de 30 ans avec Big Loulou et le soutien que celui-ci à accordé à Jacqueline Galant (c'est que les places seront chères à Mons pour les bleus en 2012). En BW c'est Pierre Boucher, écarté du maîorat de Wavre par le fils de Qui-vous-savez, qui mène le combat des légitimistes.
Et les militants ? Et les électeurs ? Ils se taisent dans toutes les langues. Il faut dire qu'ils sont habitués à ne pas être consultés et à être réduits à un rôle de potiche ou d'augustans lors des grand-messes du Mouvement. Au mieux les ténors se les approprient comme des biens meubles : j'ai autant de miliers d'électeurs, mon avis vaut donc plus que le tien. (éternel retour du bac à sable de la maternelle où ces garçons jouaient à qui fait pipi le plus loin)
Au rythme où vont les choses et vu les caractères aussi obstinés l'un que l'autre des deux protagonistes, je crains que le MR ne finisse par imploser comme un vulgaire atome d'uranium enrichi au dessus d'Hiroshima. On se retrouvera avec un parti libéral-conservateur et un parti libéral-progressisten, chacun aux alentours de 12% et courtisants qui le cdH, qui le PS.
Mais l'essentiel sera sauf : chacun des deux leaders aura sa cour, son titre de Président de Parti, ses hétaïres ou ses gitons, sa voiture de fonction (que c'est moi qui ai la plus grosse, nanananère), et sa longue, longue cure d'opposition.

Partout où il y a de l'homme, il y a de l'hommerie,Pamina. Tout cela est bien navrant.

Écrit par : hughes_capet | 23/10/2009

Excellents articles et commentaires.

Je note aussi le traitement médiatique fondamentalement différent entre la gué-guerre du pouvoir au MR, ou les troupes se comptent en signatures au bas d'un billet de doléances largement publié dans la presse; et le silence quasi stalinien imposé par Milquet au sujet de son éventuel remplacement à la tête du cdH.

Concernant le PP de Modrikamen, je l'ai rencontré en septembre à son cabinet de Boisfort, c'est à ce moment qu'il me confia que Rudy Aernoudt montait dans le bateau, à l'entendre je revivais d'ailleurs un argumentaire et une tactique copié-collée de l'avorté projet Lidé.

Modri ajoutant que le MR était fini, plus tard dans la presse il parlera même 'd'absorption'.

Je n'ai pu m'empêcher de faire un lien entre la rumeur de la naissance de ce Parti Populaire et les sorties médiatiques réformatrices prônant un parti plus axé sur le 'populaire'.

D'après Modri, il y eut effectivement des fuites, poussant ce denier à anticiper son effet d'annonce pour ne pas se faire 'piquer' le patronyme 'populaire'.

Le programme devrait sortir sous peu, j'imagine qu'il sera fortement inspiré du programme Lidé, Modri m'ayant expliqué qu'il s'axera sur des 'priorités'.

Voilà ce que j'en sais et non ce que j'en pense...

;-)

Écrit par : olivier | 25/10/2009

infos partagées, donc :0) -c'était tellement peu "neuf" que ça ne valait pas l'honneur d'un billet, je trouve. Dommage que Modri s'acoquine avec Aernoudt, je trouve ça, vu mon expérience lidéenne, particulièrement dissuasif; l'autre élémen révulsift, ce "P" de populaire: j'y peux rien, je vois une politique berlusconienne, avec effet de manches. n'empêche: ça va saigner pour le MR...

Écrit par : pamina | 25/10/2009

"c'était tellement peu "neuf" que ça ne valait pas l'honneur d'un billet, je trouve. "

Exactement ! :o)

Voilà pourquoi je suis resté placide et n'ai pas répercuté ;-)

J'attend le programme, on verra de quel bois ce PP sera fait.

Écrit par : olivier | 25/10/2009

un lidé un peu plus intello dans sa direction, plus populo dans son expression. Un truc un peu hybride, quoi.

Écrit par : pamina | 25/10/2009


Il nous faut trouver de vrais politiques, des gens de conviction, de foi et de compétence, des gens qui aient un projet et non plus des slogans. En rappelant qu’un projet, c’est bien autre chose qu’un programme: il se nourrit d’un idéal. Et qu’on ne me qualifie pas, lorsque j’emploie ce mot, d’idéaliste au sens de rêveuse. L’idéal, c’est un horizon; c’est ce qui permet d’avancer en faisant fi de la grisaille, de la fatigue. L’idéal, c’est ce qui donne aux êtres du souffle, de l’envergure.


Pamina, ces gens là, vous ne les trouverez pas parmi notre "classe politique", précisément parce que nous vivons en particratie.

Dans ce système, vous suivez la "ligne du parti" ou bien on vous met sur une voie de garage ou à la porte.
Dans ce système, la courtisanerie est la règle. Point de Machiavel non plus, ou alors du Machiavel de bas étage.

Quand un idéaliste se lance en politique en particratie, soit il devient comme les autres et l'idéal fait long feu, soit il abandonne, renonce au bac à sable et sort de l'aventure, au mieux, définitivement dégoûté de la politique.

La particratie, c'est la version moderne de la féodalité. Esprit de clocher, luttes seigneuriales et relations de vassalité avec le suzerain (= président du parti). Ce dernier, dès qu'il montre le moindre signe de faiblesse est immédiatement défié par tous les baronnets "candidats à sa succession"...

Ce que vous appellez courtisanerie chez les libéraux, cela s'appelle clientélisme chez les socialistes... bref, c'est du pareil au même!

La particratie est très résiliente en ce sens qu'elle est pratiquement impossible à réformer de l'intérieur.
Le seul moyen d'y parvenir, c'est de gravir tous les échelons jusqu'au sommet et de (tenter de) changer le système par le haut.
Le drame, est que bien avant d'y parvenir, ce même système vous aura corrompue ou éjectée, à mois d'être un véritable Machiavel en puissance.

Ceci dit, je ne vois aucun politicien francophone qui ait le profil.

Modrikammen? Il n'est certes pas (encore) politicien et... hmmm... c'est un beau parleur... Laissons lui une chance de montrer s'il est capable d'un peu plus que de belles paroles. Mais personnellement, comme je le vois se profiler, il me semble fait du même bois qu'un Jean-Marie Dedecker... ses affinités avec Rudy Aernoudt me confortent dans cette impression. Si c'est le cas, nous n'aurons qu'un coq de plus dans la basse-cour.

Que dire donc d'un parti comme Ecolo qui prétend avoir mis en place des structures internes visant à se prémunir de comportements particratiques?
Leur empressement à s'accoquiner avec les socialistes et leurs alliés (vassaux?) du CDH devrait vous donner une partie de la réponse...

Soit ils se sont alliés avec le PS et le CDH car leurs militants plutôt à gauche ne leur auraient pas pardonné une alliance avec le MR (L'attitude outrancièrement aggressive du MR durant la dernière campagne, l'arrogance et les "ego-trips" de Didier Reynders ne leur ayant fourni qu'un alibi confortable) et ils empêchent par là même le changement radical espéré par tous et que, comble d'ironie, ils appellaient de leurs voeux...

Soit ils ne se sont pas alliés avec le PS (et par voie de conséquence le CDH) parce qu'ils redoutaient qu'en ces temps de crise le PS dans l'opposition ait eu trop beau jeu de chauffer les syndicats à blanc et de mener ainsi une très nuisible "guérilla" contre toute réforme pourtant nécessaire.

Dans le premier cas, ils ont trahi leur idéal (particratie, quand tu nous tiens), dans le second cas, ils ont simplement été lâches...

Alors je vous le demande que nous reste-t-il?
Le FN? Les micro-partis d'extrême gauche à tendance maoiste canal historique ou trotskystes-léninistes?

Je ne vois qu'une seules issue; quand un système omniprésent devient à ce point pesant qu'il étouffe toute velléhité de réforme, la seule échappatoire, c'est la révolte ou la révolution...

Quoique...
La révolte, n'est que frustration exprimée de façon violente et ne débouchant sur rien d'autre que le chaos ou la barbarie.
La révolution, quant à elle, comme son nom l'indique, elle finit toujours par mener à la restauration d'un ordre honni en balayant certes quelques coupables, mais aussi nombre d'innocents... relisez "La Ferme des Animaux" de Georges Orwell!

La dernière possibilité, c'est la résignation, le pessimisme lucide; Le monde des hommes est pourri, mais vous savez pourquoi et vous menez votre barque comme vous pouvez, en profitant des fugaces moments de bonheur que la vie voudra bien vous accorder, au milieu d'un océan de "merditude" (titre en vogue actuellement: "la merditude des choses").

Comme le dit justement hughes_capet, tant qu'il y aura des hommes, Pamina, il y aura l'hommerie. J'ajouterai que le seul moyen de se débarrasser de l'hommerie, c'est de se débarasser de l'homme. Êtes-vous prête à cela? Êtes-vous prête pour cela?

Bien cordialement,
Soltan Griss.

Écrit par : Soltan Griss | 27/10/2009

Désolé pour les fautes d'orthographe et de frappe dans mon "post"... Il est presque 3h du mat' et je n'ai plus une vision très nette de mon écran... je vais me coucher...

Au fait, ne vous inquiétez pas pour moi, je ne déprime nullement, je ne suis pas plus au bord du suicide ou accro aux Xanax.

La "merditude de l'humanité" me désole, mais ne m'a jamais empêché de dormir.

Bonne nuit,
Soltan Griss.

Écrit par : Soltan Griss | 27/10/2009

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