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30/07/2009

Un exemple de “traitement” de l’”information”

J’ai regardé hier le JT de 19h30 de la RTBF, et ne peut qu’être interpellée par la présentation du premier sujet, l’interview de Guy Vanhengel, ministre fédéral de budget. Il s’agit à mon sens d’un exemple remarquable de traitement de l’information. Précisons toutefois l’emploi que je ferais ici de ces termes. Traitement: Manière de traiter (une substance); opération, procédé permettant de modifier (une matière); Information: du verbe latin informare “mettre en forme, façonner”. (Petit Robert)


Si la présentation du déficit budgétaire et de l’opinion de Guy Vanhengel par François de Brigode et Thomas Gadisseux tient en moins d’une minute et ne suscite aucun commentaire éclairant (comme par exemple son origine, les facteurs aggravants, qui ne sont pas tous imputables à la crise, ses conséquences...), le spectateur est d’emblée informé que celui qui parle est un “Open Vld”, un “libéral” flamand. L’austérité est donc présentée comme une “option idéologique”, thèse renforcée par l’interview du ministre socialiste Courard (sous titré ministre PS), qui monte au créneau pour la défense des soins de santé. Ce glissement est d’autant plus significatif que le ministre fédéral du budget évoque plus largement le déficit de la Sécurité sociale, laquelle englobe également la problématique du chômage et des CPAS.

Le débat se trouve ainsi sciemment déplacé et la présentation induit un positionnement binaire du spectateur, un clivage d’autant plus malencontreux qu’aucun élement herméneutique n’est venu compléter les interviews, linéaire pour Courard qui bénéficie de 15 secondes en fin de séquence, là où le premier voit ses propos résumés en phrases-choc (“austérité absolue”, “plus de gras, plus de graisse”).

Le contenu de la séquence suivante renforce la lecture idéologique et résume d’emblée sa teneur et orientation par le titre de l’extrait video (figurant aujourd’hui sur le site d’info de la RTBF): “Le père spirituel de Guy Vanhengel n’est autre que Guy Verhosfstad”. C’est ce que tend à démontrer le rapprochement d’images d’archives, et le découpage spécieux (d’ailleurs guère démonstratif) des propos des deux hommes. Nous entrons ici clairement dans la dimension interprétative de la position de Vanhengel, dont nous avons vu qu’elle n’a été abordée précédemment que très succintement et de façon orientée.

En définitive, la question budgétaire, essentielle en terme de politique (c’est à dire de projet sociétal commun), loin d’être présentée objectivement au citoyen a été traitée comme symptomatique d’un clivage idéologique. Ce type de “traitement” de “l’information” est loin de générer un climat positif, constructif; par contre, il sert admirablement la particratie, en permettant aux Présidents de se profiler sur la question, en des affirmations aussi péremptoires et populistes que dénuées de sens commun.

Le sens commun, le Bien commun sont des notions à réhabiliter d’urgence pour refonder la politique. Il me paraît malsain que la chaîne publique contribue au fond de commerce des partis en “typant” ainsi tous les problèmes, toutes les positions, et en affichant d’ailleurs en bandeau l’obédience des différents ministres. Ce qui peut être perçu comme une publicité déguisée des différents partis contribue à afficher leur identité ou particularisme au sein même du gouvernement. Or, ce pays a besoin d’une politique, d’un projet, d’une gouvernance, de décisions et d’actions, et non d’une cacophonie d’opinions qui laissent présager la paralysie fatale et le délitement ultime de l’Etat.

La particratie gangrène ce pays, l’administration, et a fourni hier une manifestation supplémentaire de son infiltration au sein de la chaîne publique d’information. L’épisode de la cassation des trois commissaires du gouvernement auprès de la RTBF aurait pu, notons-le, nous donner déjà quelqu’idée de ses aspects les plus médiocres et pernicieux. Qu’elle affecte désormais la qualité de l’information est autrement inquiétant.

 

Addendum:

Si ma réaction est si vive, c'est qu'elle constate que l'espérance de hier (billet: pousser à la charrette) est largement compromise par les événements d'aujourd'hui: notez l'exploitation du thème par le PS et CDH...

Commentaires

Pamina,

Votre définition de l'information vue sous l'angle du Petit Robert me semble un peu restrictive...
une information est "un renseignement ou un événement que l'on porte à la connaissance d'une personne" (nous dit aussi le Petit Robert), ce qui renvoie à la notion de renseignement : seulement une "indication" pour le Petit Larousse.

De manière plus générale, un fait brut « tout nu» est une donnée.
Cette donnée, si elle existe toute seule n’a pas beaucoup d’intérêt… Ce qui est intéressant, c’est quant elle est transmise.
Lorsqu’il est transmis à un récepteur sans jugement, laissant à l’interlocuteur le libre choix de le contextualiser, le fait brut devient information.

Dès lors que ce même fait brut est transmis assorti d’un commentaire l’émetteur du commentaire émet un jugement de valeur, c’est ce procédé qui crée la communication.

Très schématiquement, une donnée est une mesure objective sur la valeur de laquelle un émetteur et un récepteur partagent une même lecture, un même étalonnage. (Si l’on accepte l’échelle MKSA, un kilo renvoie au même poids pour tous)

Si la charge de contextualisation appartient au récepteur, nous avons à faire à un processus d’information.
Une information est une donnée dont l’appréciation est laissée au récepteur. Trop d’informations empêche une bonne exécution de ce processus et on parle alors de « bruit informationnel» .

Si la charge de contextualisation incombe à l’émetteur, ce qui est transmis n’est plus une donnée mais une donnée contextualisée, une donnée traitée.
Dans ce cas l’émetteur communique. (il n’informe pas…)

De mon point de vue, le rôle de la presse est de fournir un ensemble de données, d’informer. Et non d’émettre des jugements de valeurs sur les informations véhiculées.
Lorsque la presse investit ce dernier rôle, on parle de « presse d’opinion» . Ce n’est ni bien ni mal, le problème surgit lorsque la presse d’opinion refuse d’assumer ce rôle pour se prétendre « objective» là où elle ne saurait l’être…

Je n'ai pas vu la séquence à laquelle vous faites référence, néanmoins, il me semble que les journalistes ont créé un bruit informationnel en communiquant à propos du discours de Guy Vanhengel, de sorte que l'information sur le budget a servi de prétexte à communiquer à propos de la sécurité sociale...

C'est ce mécanisme là qui me semble particulièrement pervers en ce qu'il s'apparente à des techniques de conditionnement subliminal...

Écrit par : PourquoiPas | 30/07/2009

Bonjour Pourquoi pas!
j'ai sciemment précisé dans le billet "l'emploi que je ferai de ce terme", car j'ai utilisé une des 4 définitions de mon Robert fétiche pour caractériser cette séquence.
je mets ici le lien de la rtbf, pour vous permettre d'analyser de visu (de auditu? lollllllll) http://www.rtbf.be/info/
l'extrait que j'ai réécouté ce matin (à plusieurs reprises) n'est plus en page d'accueil, mais un onglet permet de retourner à "toutes les émissions" puis à jt, puis à l'édition de hier soir;

Écrit par : pamina | 30/07/2009

J'ai revu le minutage de l'extrait...

La séquence dure 1'37"... dont une interview du ministre Courard qui dure 20"... soit près de 1/6 du temps.
Si on excepte l'introduction et la conclusion de la séquence, l'interview du ministre Courard occupe 1/4 du temps, en fin de séquence, c'est à dire au moment où, selon la psychologie sociale, l'information est la mieux retenue...

En clair, le coté pervers de ce montage tient en ce que de manière subliminale, le téléspectateur retiendra que les économies annoncées par le ministre du budget sont prévues au détriment de la sécurité sociale, mais que frot heureusement le PS s'y opposera...

Je ne suis pas sur qu'il s'agisse d'une vraie manipulation... Les journalistes ont souvent besoin d'un interlocuteur rapidement. En période de vacances, il semble que beaucoup de ministres soient partis... sauf sans doute, monsoeur Courad...

Ce qui est beaucoup plus curieux, c'est que la séquence fait apparaitre le ministre PS comme s'il était sur les bancs de l'oppostion au gouvernement fédéral. Monsieur Courard s'en prend donc -publiquement- à un partenaire !!!

La position de la séquence, les propos tenus sont autant d'indices d'un message subliminal en faveur d'une idéologie de type PS.

J'ajouterais que le fait d'opposer un message négatif "on va se serrer la ceinture" à un message positif "on ne touchera pas à la sécu grâce au PS) introduit un autre biais : toujours en psychologie sociale, on apprend que les point agréables sont mieux retenus que les points désagréables...

Je suis d'accord avec vous, volontairement ou (c'est pire encore...) involontairement, le montage de cette séquence est non pas une information à propos de l'austérité annoncée par Vanhengel, mais une pub pour le PS, d'autant plus dépalcée qe Courard répond prend à un partenaire à qui on n'accorde pas de droit de réponse...

Écrit par : PourquoiPas | 30/07/2009

vous êtes bien mieux outillé que moi en analyse technique de l'information, mais nous arrivons à des conclusions similaires. Il me semble que cette séquence pourrait fournir un excellent exemple (à ne pas suivre) dans une école de journalisme... Avez-vous regardé la séquence suivante, qui parachevait le travail en posant Vanhengel en héritier de verhofstad, en employant de surcroît la qualification de "filiation italienne"? là, on touche à la caricature.

Écrit par : pamina | 30/07/2009

Merci c'est très intéressant PourquoiPas, venez un peu plus souvent nous éplucher l'oignon. Plus on avance et plus ça pique, on finit même par en pleurer.
Que dire de plus, que le slogan 'On ne touchera pas à la sécu' était le fer de lance du PS aux élections. Donc le message à destination de tous ces braves fidèles électeurs sans cervelle est : "Vous voyez, on tient parole, on n'est pas encore tous pourris."
Second élément, si ma mémoire est bonne il fut un temps où c'était un certain Rudy Demotte qui était à la manoueuvre à la Santé.
Il crois me souvenir que ce monsieur a fait un travail remarquable de redressement financier, au détriment entre autre des remboursemnts aux patients. Mais monsieur Courard n'est pas au courant comme d'habitude il va éventuellement s'informer si on lui demande et la RTBF a perdu les images d'archives dans lesquelles les mesures prises à l'époque n'étaient pas spécialement appréciées.

Yvan.

Écrit par : Yvan | 30/07/2009

je pense que nous avons tous à être attentifs à ces "dérives communicationnelles" -Ne caricaturons pas, non plus, en pointant la rtbf qui accomplit un travail souvent remarquable (pour ma part, j'ai considéré l'émission sur la fin de la Belgique comme un chef-d'oeuvre)... on trouvera d'autres exemples, ailleurs.
Ma critique, concernant le renforcement de la particratie par certaines pratiques de presse (pointer par exemple chaque ministre en accolant le sigle de son parti, on interviewer systématiquement les Présidents de parti), est générale. Il faut arriver à faire prendre conscience que le poids des partis (qui sont de simples association de fait) est amplifié par le traitement médiatique. Un président de parti n'a pas de légitimité politique. C'est un chef de clan. Parlez-en à certains mandataires, je suis prête à parier qui partagent cet avis...

Écrit par : pamina | 31/07/2009

Je crois aussi qu'il ne faut pas non plus prêter exagérément des intentions de grand complot à la RTBF, par ailleurs notoirement socialiste...

Dans les faits :
Vanhengel, nouveau ministre du budget, vice-premier, nouveau représentant d'un parti ayant régionalement perdu doit placer ses marques VLD... n'oublions pas qu'il détrône Melchior Wathelet cdH, donc proche des opinions PS...
Courard, ministre régional "déchu", chargé de lutter contre la pauvreté doit aussi placer ses marques... ce qu'il ne peut faire que sur le terrain de la sécurité sociale !!!

Plus généralement, il s'agira se voir si l'olivier s'exprime ou si trois partis somment leurs individualités en s'exprimant systématiquement en leur nom propre à propos de sujets communs...
On peut aussi s'intéresser à "qui réagit à l'information fournie par un ministre ?"
->Un autre ministre qui le soutient oui/non
->Un président de parti qui le soutient oui/non
Il serait habile de la part de l'olivier de laisser les ministres exprimer leurs soutiens à leurs collègues et de faire porter les désaccords aux présidents de parti... l'électeur positionnant ECOLO en complément du couple PS-cdH dans la matrice de corrélation des résultats électoraux.

On peut aussi s'interroger sur le coup de pub (inattendu ?) qu'offre la RTBF -radio cette fois- en offrant une tribune au tout nouveau ministre (12 jours !!!) pour s'exprimer sur un sujet brulant en période de vacance (au singulier !!!) de ses collègues plus anciens...

Écrit par : PourquoiPas | 31/07/2009

je table hélas pour ma part sur l'expression "partisane", chaque petit soldat-militant exprimant la voix du Parti... bref, un jeu de pions de la part des Présidents. Que la presse les boycotte davantage, ce sera d'autant de gagné: ils n'ont aucune autorité légitime, et si la fronde se levait parmi les convaincus (il se compte des déçus partout), la particratie pourrait vaciller.

Écrit par : pamina | 31/07/2009

Sur un plan plus général, voici copie d'un billet que j'avais posté sur un autre blog, sous le titre "de la responsabilité du journaliste".

Je fus un jour partie prenante d’un mouvement social couvert par nos chaînes TV. Je fus effrayé de constater le compte rendu qu’elles en firent, dénotant une méconnaissance profonde non seulement de l’historique de l’entreprise concernée (une des principales de notre pays), mais également des motivations du personnel.

Il s’agissait là d’un problème que je connaissais bien, et je réalisai alors l’ampleur de ce qu’on pouvait me faire avaler sur des sujets que je ne maîtrisais pas…

La presse d’opinion, pour autant qu’elle existe encore en Belgique, a parfaitement le droit d’avoir une lecture de l’actualité conforme à ses convictions philosophiques. Le lecteur en est averti, et sait que Radio Vatican a une autre conception de la problématique du préservatif que l’Humanité.

Mais la presse se voulant neutre, et à fortiori les chaînes TV ou radio, devenues les seules sources d’information pour la majorité du public, ont des obligations plus fondamentales vis-à-vis du citoyen, et notamment un devoir d’objectivité. Voilà le grand mot lâché, auquel beaucoup de journalistes rétorqueront d’une manière définitive que l’objectivité n’existe pas, ce qui les dispense de tout effort en ce sens, et les autorise à une véritable manipulation de l’information, consciente ou non.

Il en est de même de l’expression de la vérité. « La vérité n’existe pas », entend-on alors de toutes parts. Je prétends dans la foulée que la vérité existe bien, mais qu’on peut en faire des lectures très différentes, et participer dès lors à la manipulation.

Celle-ci peut s’exercer de différentes manières.

Par exemple en interviewant des spécialistes très orientés politiquement, en ne précisant pas cette orientation quand celle-ci peut influer sur l‘opinion affichée. Que par exemple Madame Anne Morelli soit une habituée des plateaux et présentée comme historienne et spécialiste de l’histoire des religions, cela est la réalité et je n’ai rien à y redire. La manipulation commence quand on omet de préciser qu’elle se définit elle-même comme étant d’une sensibilité d’extrême-gauche, ce qui est son droit le plus strict, mais mériterait aussi l‘avis parallèle d‘un confrère ayant une autre lecture du problème soulevé.

L’influence de la RTBF lors des négociations communautaires de l’Orange Bleue mériterait à elle-seule un billet…

Un autre exemple de manipulation est le choix orienté des dépêches qui seront reprises à l’antenne.

La vision d’un évènement dans le sens le plus large du terme peut varier drastiquement suivant le JT regardé, depuis la RTBF en passant par RTL, France 2, LCI etc… Désolé, mais cela n’est pas normal.

Certains faits, indispensables à la compréhension d’un évènement, sont totalement passés sous silence par certains médias et non par d‘autres, donnant ainsi une version parfaitement biaisée de l‘actualité.

Un exemple récent de manipulation, au départ cette fois-ci de l‘agence de presse : le crash récent du Tupolev iranien.

Que ce soient les commentaires des JT de la RTBF ou de RTL-TVI, ou des dépêches reprises sur les sites web des journaux en ligne, ce crash est mis en parallèle avec l’embargo américain sur les marchandises à destination de l’Iran, rejetant ainsi implicitement la responsabilité du crash sur les USA par le biais d’ une rédaction plutôt alambiquée du communiqué. Or il s’agissait d’un avion de construction russe, et je ne vois vraiment pas la relation de cause à effet…
On peut aussi constater que la dépêche d’agence concernée a été reprise à l’identique, que ce soit sur les journaux ou à la télé. Plus aucun travail de journalisme: il s’agit d’une utilisation telle quelle d‘une dépêche d‘agence, d‘un service « fast food » si je peux m’exprimer ainsi.

Les journalistes, ou leurs chefs de rédaction, ne font apparemment l’objet d’aucune surveillance, ni d’aucune sanction. Ils n’ont en fait de comptes à rendre qu ‘à eux-mêmes, hormis le cas flagrant de fausse nouvelle. Mais même ce cas de figure ne fera l’objet que d’une simple mise au point. D’autre part, il ne peut être question d’une surveillance du travail journalistique, ce qui mènerait droit à la censure si prisée des dictatures. C’est donc bien au journaliste lui-même qu’ incombe l’obligation d’analyse et de répercuter une information la plus objective possible, ce qui doit être une obligation pour la presse dite neutre. Il faut alors que le journaliste se fasse violence pour ne pas entacher la réalité par la projection de ses propres convictions.

Or il faut réaliser que la manipulation de l’information est un des plus grands dangers que court notre démocratie. Les médias forment, ou déforment l’opinion publique. Hormis les cas de manipulation à proprement parler, dirigée consciemment ou non (?) par les opinions personnelles du journaliste, se pose également le fait que l’information n’est pratiquement plus vérifiée. Aussitôt servie, aussitôt régurgitée, impliquée dans une véritable course de vitesse avec la concurrence, et surtout avec l’influence désastreuse d’internet et de ses fantasmes.

Il y a aussi la tentation de paraître brillant à l’antenne. Que ne ferait-on pour placer un bon mot qui fera l’admiration des confrères, mais qui amène à tourner en dérision des hommes ou des institutions, et finalement à déconsidérer ceux-ci aux yeux du citoyen avec les conséquences désastreuses qui peuvent en découler.

Le journaliste d’un média dit neutre a une énorme responsabilité, qu’il n’assume que de plus en plus épisodiquement et imparfaitement.

Les « véritables » journalistes sont peu à peu écartés de l’antenne, pour des motifs divers, et il faut bien constater l’amateurisme de certains nouveaux présentateurs(trices) de journaux TV , qui débitent des énormités sans même s’en rendre compte, que ce soit sur le fond ou dans la forme, dénotant une carence certaine dans ce qui devrait être une honnête culture générale. Et là, les exemples abondent…

Écrit par : jo moreau | 31/07/2009

brillante analyse. Et beau débat... :0)

Écrit par : pamina | 31/07/2009

votre définition de l'information est claire merci

Écrit par : jihad | 20/11/2009

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Écrit par : jihad | 20/11/2009

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