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15/06/2009

Ni gauche, ni droite, en avant

Si la thèse ici défendue depuis des mois (le fait que notre système démocratique est dévoyé par la particratie) avait à trouver démonstration, ce serait aujourd’hui. Lisez la presse, regardez les JT, écoutez les pronostics, défoulez-vous sur les forums et les blogs, prenez part au débat et argumentez autant que vous le voudrez: vos opinions, vos discussions sont désormais sans aucun objet. Vous avez voté, mais de telle sorte que les urnes n’ont rien décidé: elles ont donné des chiffres que les chefs de partis interpréteront pour justifier leur préférence de coalition. Nous n’aurons pas à avaliser leur choix et gageons , quel qu’il soit, qu’il suscitera de virulentes réactions. 


Inutile de vitupérer tel ou tel acteur: c’est le système électoral qui est en cause, et l’indétermination qu’il laisse subsister. Nous ne sommes pas dans un scrutin majoritaire ou le gagnant “en voix” remporte les élections. Nous ne sommes pas même dans un système où le premier parti forme légitimement une coalition: c’est l’usage –remontant à un certain Guy Spitaels- qui a entériné cette pratique, mais elle n’a rien de “légal”. Nous sommes en fait en zone d’indétermination totale, et si les pricipaux acteurs –les présidents de partis- s’en sont accomodés jusqu’à aujourd’hui (d’autant que ce flou favorisait leur pouvoir), ils se retrouvent aujourd’hui, ironie du sort, pris à leur propre  piège. Les “grands” n’ont jamais imaginé qu’ils seraient en position de perdre leur privilège régalien, auto-attribué, de choisir leur coalition, privilège qu’ils n’ont pas eu le soucis de légitimer démocratiquement (par un second tour, par exemple), car cela eût limité et leur liberté, et leur pouvoir.

Fidèles à leur logique particratique, MR et PS ont polarisé le débat, et s’en relèvent perdants: les vainqueurs ne sont pas davantage majoritaires, il est vrai. Mais ils profitent de l’indétermination pour susciter une alternative. Ce sont aujourd’hui les “petits” qui choisissent leur “grand”, et gageons que celui-ci sera contraint à la modestie par les modalités particulière de son accession au pouvoir. Cela est positif. Mais cela reste anti-démocratique, et je pense que les partis, et plus particulièrement Ecolo, vont en payer le prix

Ecolo en effet a doublé son électorat, et sa progression est due à des transfuges des deux bords qui se sont moins convertis à l’Ecologie qu’à un désir de réforme de la gouvernance. Les uns, avec le PS, les autres, avec le MR. Conséquence probable: un quart de l’électorat d’Ecolo va hurler au loup, et promettre un vote revanchard en repolarisant le débat sauf...

Sauf si les dirigeants d’Ecolo (et du Cdh) démontrent qu’ils sont des politiques, et non des politiciens, que leur projet n’est ni gauche, ni droite, mais simplement “en avant”. Sauf s’ils parviennent à catalyser les citoyens désireux de changement et à redéfinir consensuellement un bien commun, un mode de vivre ensemble. Sauf si, par des réalisations concrètes, ils parviennent à donner asser de corps à l’utopie pour qu’en 5 petites années nous mesurions qu’avec PS ou MR, au fond, là n’est pas l’important, parce que la politique, la vraie, celle qui façonne nos vies n’est pas affaire de partis, mais de gens.

Le défi d’Ecolo, c’est de parvenir à pointer un horizon dont nous puissions nous éprendre assez pour retrouver le goût de nous battre, de nous investir tous ensemble. C’est peut-être possible.

–Je n’en revendiquera pas moins, dans 5 ans, le droit de me prononcer sur la coalition qui me gouvernera... car que celle qui nous attend sous peu réponde à mes voeux ou pas, je m'obstinerai à dénoncer le fait qu'elle n'est pas validée démocratiquement.

Commentaires

Les gouvernements régionaux sont prévus pour être des gouvernements de législature, Pamina. Ils ne peuvent être renversés que si une solution de remplacement est trouvée simultanément. C'est pour cela que l'on parle de méfiance constructive. Ce système est copié du modèle allemand, un véritable état fédéral, lui, qui fonctionne depuis 1955 et a su absorber bien des chocs.
Donc, une petite ou une moyenne trahison effectuée en 2009 risque fort d'être oubliée en 2014 surtout que d'ici là, il y en aura eu de l'eau qui aura coulé sous les ponts.

Écrit par : hughes_capet | 15/06/2009

en ce qui concerne la légitimité, tout provient du fait que vous estimez que l'avis de la majorité est légitime parce qu'il est majoritaire.
En êtes-vous certaine ?

Écrit par : hughes_capet | 15/06/2009

@hughes: non, j'ai parlé de légitimité au sens "d'entériné par une loi" (lex)... en l'occurrence il n'y a pas de légitimité, il y a du flou; et ce que je voulais dire, par ailleurs, c'est que dès les prochaines élections, on risque de voir une sanction des électeurs d'Ecolo (avec peu de discernement sur le fait qu'il s'agit d'un autre niveau de pouvoir, je crois). Sauf si, comme je l'ai dit, les écologistes arrivent à donner rapidement un corps à ce que beaucoup perçoivent comme une utopie. Qui vivra verra...

Écrit par : pamina | 15/06/2009

Il n'y pas de système de vote parfait, c'est Kenneth Arrow (prix Nobel d'économie) qui l'a montré. Il a défini 5 conditions pour avoir un bien être social (social welfare), il faut que 5 conditions soient remplies pour que la fonction qui définisse le ou les gagnants soient "social welfare". Il a montré que quelque soit le système de comptage des préférences des votants, c'est 5 conditions ne peuvent jamais être remplie simultanément. C'est mathématique, et on ne peut rien y faire... Tous les systèmes ont leurs avantages et leurs inconvénients, personnellement, je préfère le système belge à d'autres.

Écrit par : Siko | 15/06/2009

Avis partagé.

Le scrutin proportionnel (le notre) autorise une représentativité élective plus en corrélation avec la cartographie politique exprimée par la population (les électeurs).

Le scrutin majoritaire à deux tours (en France) n'autorise plus cette corrélation, les minorités sont donc évacuées du pouvoir.

En France on réclame plus de proportionnelle, ici on souhaite le contraire

En France, les défenseurs du scrutin majoritaire objectent que cela permet des majorités stables et durables.

En Belgique on en appelle à la faiblesse permanente des majorités pour justifier du scrutin majoritaire, en fait le régime de particratie s'est adapté à la proportionnelle en ratissant le plus large possible et donc en estompant les spécifités classiques des clivages droite-gauche.

Ce que je pense que Pamina soutient, tout comme moi qui partage cet avis, c'est que notre scrutin actuel ne sert plus que de baromètre tendanciel et qu'ensuite ce sont les partis qui interprètent à leur guise pour former des coalitions, étant donné qu'il y a pléthores de méthodes d'interprétation, on ne peut raisonnablement plus y prêter de validité légitime, sauf peut-être à la confronter à la logique arithmétique (le un, le deux, le trois, etc) ce qui reviendrait à une logique majoritaire dans la propotionnelle (celui qui à 30% vaut plus que celui qui à 15 %) mais aucun des deux n'a la véritable majorité.

Bref, nous devrions pouvoir voter pour le programme et la coalition proposée, en lieu et place des 'grands électeurs' des partis concernés.

Mais comme rien n'est simple, quel parti osera soumettre à l'électeur le fruit de ses compromis ? Et pourtant, c'est bien pour un compromis que l'on vote dans un système proportionnel, mais nul ne le connait avant de voter.

Attention, il ne s'agit pas de plaider pour des accords de coalition AVANT le premier tour, mais bien de pouvoir donner son accord démocratique à l'issue des consensus post-électoraux du premier tour.

A titre personnel c'est ca que je défend, on est d'accord Pamina ?

Écrit par : olivier | 15/06/2009

Le système majoritaire à l'énorme avantage de permettre une sanction. On ne peut pas se prévaloir des autres pour ne pas avoir appliqué son programme ou pour avoir pris de mauvaises décisions (cfr Décret inscription par exemple). Avec la proportionelle, un parti sanctionné sévèrement peut se retrouver malgré tout au pouvoir par la volonté d'un(e) président(e) de parti...On peut même avoir une coalition composée uniquement de battus !
Et c'est çà qui est écoeurant...

Écrit par : dopey | 15/06/2009

@Olivier: oui, c'est ce que je pense, il faut instaurer une validation électorale, démocratique, des choix de coalitions -dans ce cas, Dopey, tu as le loisir de "refouler" la coalition que tu n'acceptes pas. Aussi, le second tour de validation obligerait les partis à parler concretement, et non plus en termes d'étiquettes gauche-droite, ou d'opposition des franges de l'électorat. Il y aurait de fait une obligation de dépasser la particratisation de l'opinion par une pondération des différents programmes: ce second tour serait déjà la manifestation de ce qu'il est possible concrètement de "faire ensemble". Bref, les savantes manoeuvres actuelles devraient être entérinées par l'électeur.
La situation actuelle est un déni démocratique, qui plus est elle pousse à la polarisation radicale des prochaines élections, puisque l'electeur migrant chez ecolo, s'il se sent floué, votera plus à gauche ou plus à droite pour faire pencher le centre du côté qui lui plaît. En viendrons-nous à voter plus extrême que nos convictions, parce que le système ne nous permet pas d'exprimer les nuances que nous souhaitons apporter? -je sais que certains l'ont fait, pour les présentes élections, et je parie que ce sera le cas en masse lors des prochaines. Conséquence? les citoyens voteront en stratèges et non plus par conviction. Nous entrerons alors encore davantage dans la logique particratique duale, parce que la particratie aura usurpé notre droit de choisir les composantes de notre gouvernement. Et on repartira sur les mêmes bases, avec des idéologies en faillites et des recettes éculées, -avec encore un peu moins d'alternatives démocratiques, avec encore un peu moins d'espoir que cela change...

Écrit par : pamina | 15/06/2009

si on posait la question qui tue ?
Pourquoi le vote est-il obligatoire ?
Pourquoi la voix d'un prix nobel (on n'en a plus qu'un et c'est quelqu'un ce charmant) a-t-elle autant de poids que celle d'un Nihoul ?
Pourquoi le fait qu'un nombre important de personnes se trompent fait-il de leur erreur une vérité ?
Heureusement que pour les choses sérieuses telles que la science, la démocratie ne fonctionne pas.

Écrit par : hughes_capet | 15/06/2009

Au sujet du vote obligatoire, des voix s'élèvent (notamment en France) pour adopter une législation en ce sens.

C'est un aspect des constatations au sujet de l'absentéïsme grandissant lors des scrutins.

Je ne suis pas sur que l'herbe est vraiment plus verte ailleurs :o)

En plus, j'ai un peu l'impression que cette réflexion au sujet de l'obligation ou non du vote n'est pas utile à la cause mais à ces conséquences, probable manque de pédagogie politique aussi.

Écrit par : olivier | 15/06/2009

on ne peut pas décréter la citoyenneté, il faut y inviter et pour cela, rendre la chose attrayante.... supprimer l'obligation de vote, cela obligerait les partis à une vraie pédagogie politique pour amener ceux-là qui préfère walibi, la grasse matinée ou qui s'en tapent tout simplement à devenir des citoyens actifs. Moins commode, n'est-ce pas? bien des convictions resteraient sous la couette, sans doute ... je ne cederai pour rien au monde mon droit de vote... mais l'imposer, pourquoi?

Écrit par : pamina | 15/06/2009

La suppression du vote obligatoire est une excellente chose !
Cela obligerait notamment les partis politiques à s'intéresser aux aspirations des citoyens. A l'heure actuelle, ils n'ent font qu'à leurs têtes puisque de toute façon le troupeau de mouton est obligé de voter. Par contre intéresser le citoyen au point de le faire se déplacer volontairement, en voilà une gageure !

Écrit par : dopey | 15/06/2009

Rafraîchissez-moi la mémoire, Pamina, sans vouloir vous commander bien sûr.
J'ai entête une histoire entre Socrate et un de ses innombrables contradicteurs où il est question du choix d'un flûtiste (on dirait un didgé de nos jours) pour un banquet. Et notre Socrate disait grosso modo "pour le choisir, je prends le meilleur et je me fie au choix des connaisseurs. Alors pour diriger la cité, pourquoi dois-je demander l'avis de n'importe qui ? "

Écrit par : hughes_capet | 15/06/2009

ok, mais la ou ce n'est pas obligatoire ta théorie ne se vérifie pas...

Attention, je ne plaide ni pour l'un, ni pour l'autre, mais je déteste tirer des conclusions attives.

Ne serait-ce pas mettre la charue avant les boeufs ?

Quels effets auraient un abandon immédiat de cette obligation par ailleurs ?

25 % d'abstention en plus ?

Ca changera quoi ? Espérer qu'un électeur socialiste obligé, ne viendra carrément plus voter demain ?

De plus cette obligation de vote est née dans notre histoire politique :

1. élections réservées à l'aristocratie, le petit peuple on s'en fout
2. élection censitaire (une voix vaut plus que l'autre, suffit d'avoir les moyens)

3. suffrage universel étendu au droit de vote accordé aux femmes (c'est tout récent somme toute...)

Notre code judiciaire est truffé de lois du code napoléonnien, l'obligation de vote appartient à notre histoire et à l'évolution des usages.

Écrit par : olivier | 15/06/2009

c'est cela, Hughes; mais à vrai dire c'est notre cher Platon qui met ces mots dans la bouche du défunt Socrate, dont nous ne saurons jamais s'il les pensa même ou les prononça... cela sent un peu l'oligarque athénien, et franchement, politiquement, Platon, ce n'est pas ma tasse de thé ;0)

Écrit par : pamina | 15/06/2009

bof, l'argument historique... quelle pertinence ici?

Écrit par : pamina | 15/06/2009

@ hughes, vous faites un exercice de style ou pensez-vous vraiment ce que vous écrivez ?

La bêtise supposée d'un corps électoral est donc suffisament légitime que pour lui ôter le droit de vote ? J'ai déjà vu ce type de considérations, dans les dictatures...

C'est un peu comme quand je lis que le Wallon est un con parce que 30% ont voté PS, on en arrive donc à les considérer comme des sous-électeurs.

"je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire.". Voltaire

Écrit par : olivier | 15/06/2009

on ne parle pas de supprimer le droit de vote mais l'obligation de voter !

Écrit par : dopey | 15/06/2009

@ pamina

"bof, l'argument historique... quelle pertinence ici?"

La pertinence c'est de répondre à la question supposée tuer :

Pourquoi le vote obligatoire

Réponse, parce que c'est un fait né de notre histoire et de l'évolution de notre démocratie, personne n'ayant jugé bon pour l'heure d'en modifier le vote obligatoire.

C'est pourtant un préalable pertinent justement, savoir pourquoi, toi qui prone la pédagogie, la première consisterait à expliquer les origines du vote obligatoire en Belgique.

Non ?

Écrit par : olivier | 15/06/2009

attend, Olivier, il ne s'agit pas de "priver" quelqu'un de son droit de vote, il s'agit de lui laisser la liberté de choisir s'il veut par un acte participer ou non à la vie politique; on ne prive personne; juste, on arrête d'obliger ceux qui n'en ont rien à foutre. Bref, on respecte la liberté, y compris celle de ne pas se manifester. Argument captieux...

Écrit par : pamina | 15/06/2009

@ dopey

Je ne parle PAS DE SUPPRIMER LE DROIT DE VOTE, mais d'analyser d'abord pourquoi il est obligatoire, nuance !

Vous êtes marrants parfois, dès que ca dérange un poil on se braque vite il semble... Ca me rappele les forums Lidé, je constatais le meme degré zéro de la capacité d'écoute... alors ne parlons meme pas de la compréhension...

Écrit par : olivier | 15/06/2009

Si tu va par la Pamina, personne n'est contraint de voter, j'ai déjà publié un billet, ce que la Loi prévoit c'est de se rendre le jour dit, au lieu dit, ensuite tu peux voter blanc, dessiner des caricatures, faire des confettis avec ton bulletin...

Donc le choix de ne pas s'exprimer existe bien...


Imaginons maintenant un vote non obligatoire, qui garanti qu'aucune pression ne sera pas exercée dans un sens ou l'autre et ne permettrait pas par exemple de donner plus de poids à des lobbying en donnant plus de poids à ceux qui feront l'effort (intéressé ?)de se déplacer ?

je reviendrai toujours à l'exemple de Lepen en france, jour ou la france s'est réveillée avec la gueule de bois et ou des socialistes ont du voter Chirac...

Écrit par : olivier | 15/06/2009

ben le coup de Lepen a remotivé la démocratie française, du moins, et principalement les jeunes ont compris certaine leçon...; et oui, une pedagogie du vote commence par expliquer comment il est né, de quels combats il est le fruit; mais que son caractère obligatoire soit la résultante de notre histoire n'est décidément pas un argument pour ou contre le maintien de son obligation. Je ne comprends pas ta dernière phrase. Mais ce que je sais, c'est que la suppression du vote obligatoire présente un réel risque politique; et que, ne serait-ce que pour casser le ronron politicard et obliger à intéresser les citoyens à la politique, ce serait une mesure sans doute salutaire. Ecolo s'est déjà prononcé contre, en tous les cas.

Écrit par : pamina | 15/06/2009

@ Olivier
C'est bien de ce genre de gueule de bois que la Belgique à besoin !
Et cette gueule de bois ne peut venir qu'avec la suppresion du vote obligatoire, les statistiques des votes blancs ou nuls, personne ne les regarde et les interprete encore moins !
Et de savoir pourquoi le vote est obligatoire n'est pas pertinent car la réponse est toute simple : çà arrange tous les partis politiques !
Ils n'ont pas de questions à se poser, ils font leur petite popote en se disant que les moutons de Panurge déposeront leur bulletin comme ils ont tjs fait !
Il suffit de regarder les mouvenements de voix qui sont extrêmement faibles pour s'en convaincre.
A part Ecolo qui double son score (5% d'effet anti-P$ et 5% d'effet Javaux), les autres ne varient que de qq %. Pas assez en tout cas pour permettre un effet de balancier et d'alternance...

Écrit par : dopey | 15/06/2009

Mais c'est la décision de l'électeur que vous n'avez de cesse de remettre en cause, c'est incroyable ca !

Et bonjour les raccourcis : vote obligatoire parce que ca arrange tous les partis...

Tu y crois vraiment dopey ?

Imaginons l(hypothèse de la suppression qui ne manquerait pas de provoquer l'abstention un peu plus.

En quoi cela modifierait-il d'un iota les résultats ? et en quoi cela arrangerait les partis Dopey, il faudra me l'expliquer celle la....

Le vote nul, blanc ou l'abstention ne sont pas comptabilisés tout simplement, autrement dit les résultats seront basés sur ceux qui ce seront exprimé, cela ne changera rien pour le reste.

En fait j'ai meme l'impression que tu prone le contraire, laisser aux intéressés (les militants) le soin de décider. Bref instaurons une autre aristocratie, les avertis politiques qui trancherons et laissons les sous-électeur imbéciles bouffer un poulet frite acheté au marché.


Personne ne m'a répondu encore : personne n'est obligé d'exprimer un vote, ou alors prouvez moi le contraire....

Donc fondamentalement cela changerait quoi, à part de constater que x % des gens auront opté pour la grasse matinée, ce désintéressant du vote et la vous direz oh mon dieu les socialistes ont gagnés parce que les gens sont restés dans leur lit plutot que d'aller voter...

Parcontre le jour ou un bon gros populiste parviendra à pationner les foules, un rudy Aernoudt au cube accouplé avec un modrikamen, vous aurez un parti élu avec 30 % des sièges mais avec seulement 25 % des électeurs qui se seront exprimés, vous direz quoi ce jour la ?

Idem en flandres, supprimez le vote obligatoire, et vous aurez Bart De Wever comme premier Ministre (ca vous plairait ca ?)

Supprimer le vote obligatoire, c'est d'abord passer par une éducation et de la pédagogie sur la Chose politique, une fois que c'est fait (mais pendant combien de temps) alors ok allons-y...

Mais supprimez le demain, et vous l'aurez votre alternance, mais pas nécessairement celle à laquelle vous aspirez...

Écrit par : olivier | 15/06/2009

Parfois il faut se prendre un mur pour prendre d'autres voies; oui, un lepen, un bart de wever, un aernoudt pourrait rafler une mise -hélas, hélas. ça ferait réfléchir, ça ferait réagir. En attendant, pauvres de nous qui somme obligés d'imposer le devoir de vote, parce que le droit, au fond, un tas de gens s'en foutent...

Écrit par : pamina | 15/06/2009

Les partis diposent tous d'une manne d'électeurs que j'appellerais captifs (ceux qui votent par habitude ou bêtise) et qui représente leur fonds de commerce. On en a eu un bel exemple cette fois-ci avec le score a mes yeux difficilement compréhensible autrement du P$. Il n'y a qu'en Wallonie ou un parti au pouvoir depuis 20 ans et traînant un nombre incalculable de scandales et de casseroles qui fait 32%!
Le message est clair, quoi que puisse faire le P$, il se trouvera tjs +- 30% de ce que vous voulez pour voter pour eux. Le risque d'un sanction électorale étant nul, pourquoi se priver ? Même si on est pris la main dans le sac et condamné pour corruption (Coëme), on est réélu bourgmeste avec un score stalinien (82% de mémoire) et on peut s'octroyer une rente de 4000€/mois.
Enlevez le vote obligatoire et le risque de sanction apparaît ! De plus, les partis devront "séduirent" les électeurs. Aujourd'hui, les programmes électoraux sont des catalogues de bonnes intentions dont aucun ne sera appliqué compromis(voire compromission) oblige...et ce sera la faute du coalisé...
Pourquoi le PS français est-il dans ses petits souliers ? Parce qu'il est presqu'aussi archaïque que le P$ wallon et que s'il continue dans la même veine il disparaîtra du paysage politique, et c'est pas moi qui le dit mais des caciques (jeunes) du PS. Il disparaîtra simplement parce son électorat ne se retrouve plus dans ce parti. Les partis politiques belges n'ont pas à avoir cette introspection, ils vivent sur leurs rentes, la preuve en est qu'en 50 ans, seul Ecolo a su percer et se faire une (petite) place dans le système. Et Ecolo est contre la suppression du vote obligatoire parce que le vote obligatoire lui rapporte des voix ! C'est sur Ecolo que se porte les voix des décus et/ou des protestataires. Je rapelle que la base électorale d'Ecolo c'est +- 8%, le reste est le fruit du vote obligatoire. Si ceux qui protestent en votant Ecolo n'étaient pas obligés de voter, Ecolo serait aujourd'hui à 10% et pas à 18%.
Il n'est pas question ici de prôner une alternance qui me convienne, mais juste de permettre une possibilité d'alternance. Il n'est pas normal que le P$ soit au pouvoir à coup sûr ad vitaem aeternam avec 30% des voix, comme il n'était pas normal que le CVP ou le PSC soient de toutes les coalitions (le fonds de sauce comme disait Jean Gol)...

Écrit par : dopey | 15/06/2009

Cher Dopey,

Vos analyses concernant le pourcentage d'électeurs Ecolo qui ne voteraient pas si le vote n'était pas obligatoire m'étonnent. J'ai lu sur un autre forum des conclusions diamétralement opposées - d'où tenez vous vos chiffres ? Et à votre avis quel(s) parti pourrait se targuer de garder son électorat ?

Écrit par : Jean-Marc | 15/06/2009

j'avais bien dit que c'est la question qui tue.
Formulons là autrement : nous partons du postulat que tout le monde peut exercer le droit de vote, même s'il est anti démocrate, raciste, fasciste, etc. On peut même choisir les représentants du peuple belge quand on n'a que "Belgie Barst !" à la bouche. N'est ce pas paradoxal ?
Parallèlement, nous postulons que chacun est susceptible de faire un bon élu, s'il récolte les voix, qu'importent ses connaissances, son caractère, sa psychologie, ses blocages, etc...
Est-ce la seule voix à suivre ?
Question subsidiaire : que ferons-nous quand notre bon peuple ne se contentera plus d'élire des canules mais portera à sa tête de franches crapules ?

Écrit par : hughes_capet | 15/06/2009

@hughes: j'adore ta formulation; mais franchement, ne vois-tu pas déjà de crapuleuses canules au pouvoir? Chuuttttttt

Écrit par : pamina | 15/06/2009

@ Jean-Marc
Il suffit de regarder "l'historique électoral" d'Ecolo : c'est +- 8%.
Sauf en 1999 (effet dioxine) et cette année (5% effet anti-P$ et 5% effet Javaux).
Même chose pour le CDH, il est à son plafond électoral, Milquet quitte la présidence à l'automne et CDH=Milquet donc le CDH perdra la moitié de son électorat au prochain scrutin.
Justement en cas de suppression de l'obligation de vote, aucun parti ne pourra se targuer de garder son électorat ! C'est d'ailleurs le but de la manoeuvre ! Faire bouger les lignes et apporter du sang neuf ! Le risque populiste existe (voir en Hollande) mais c'est de toute façon préférable à la sclérose actuelle...

Écrit par : dopey | 15/06/2009

pour répondre à Olivier, nous en sommes à 37% d'élus séparatistes en Flandre, que cela nous plaise ou non.
Alors, De Wever Eerste Minister d'une Flandre indépendante, ce n'est pas a priori impossible.
Et vous savez quoi ? on ne nous demandera pas notre avis.

Écrit par : hughes_capet | 15/06/2009

Les derniers twits m'interpellent...

doulkeridis : "se demande si tous les "gens de gauche" qui mettent la pression pour qu'ECOLO aille avec le PS auraient fait la même chose dans l'autre sens", Il y a 2 heures

PierreHUART : "Nous allons vivre un changement .....", Il y a 39 minutes

PierreHUART : "Jammin'", Il y a 23 minutes

PierreHUART : "Get up ! Stand up !!!! ;-)))))", Il y a 3 minutes


Interprétation possible ou suis-je en train de me faire des idées ?

Écrit par : Anyss | 15/06/2009

bonjour
A tout prendre , j'estime le vote obligatoire comme une possibilité de sanction vis à vis de celui-celle ou ceux qui ont faillis à leur mission.... hélas ,avec le système Belge , la possibilité de retrouver celui qu'on a sanctionné de se retrouver de nouveau au pouvoir existe!! donc , gardons le vote (obligatoire) mais changeons le système de vote .le PS est perdant mais reste n°1 en wallonie...le MR est perdant à BXL mais reste n°1...ces partis ne sont donc pas perdant électoralement !!!...commençons déjà par la suppression des apparentements

Écrit par : jacques legrand | 15/06/2009

Je ne sais pas Anyss, moi j'ai plus l'impression de voir une pression intense pour qu'Ecolo opte pour le MR, comme quoi, tout n'est que perception hein :o)

Mais dans l'absolu, je m'en fout un peu, parce qu'il y a quelque chose de fondamentalement anormal, nous sommes privé d'un choix (cf Pamina et ce billet).

Ca c'est une évidence... C'est la base militante (les grands électeurs) Ecolo qui vont donner le 'la' après avoir capté 18 % de l'électorat, cela tombe bien, c'est un parti démocratique, mais si cela avait été un Dedecker... on l'aurait trouvé mauvaise...

En devant poser ce choix la, ils vont décevoir x % de leur électeurs, on mesurera l'impact après...

;-)

Écrit par : olivier | 15/06/2009

en fait, la situation est surréaliste: aujourd'hui, c'est le vrai jour des résultats des élections, mais ils n'ont plus rien à voir avec nos bulletins de vote qui ont servi d'alibi ... et nous sommes là à attendre comme des innocents qu'on nous annonce la fin du conclave, la fumée blanche, et le nom de l'élu qui "coalitionnera". attendez voir les commentaires, cela va être gratiné.

Écrit par : pamina | 15/06/2009

:o)))))

c'est un peu ca oui ! habemus papa ? mdr



;-)

Écrit par : olivier | 15/06/2009

@Olivier
J'ai cette même impression :o)

Je cite Pamina : "[...]Cela est positif. Mais cela reste anti-démocratique, et je pense que les partis, et plus particulièrement Ecolo, vont en payer le prix[...]"

C'est positif, c'est clair. Dans la situation actuelle, au vu des tensions entre les différents partis ainsi que les problèmes de cumuls/bonne gouvernance, ça nous fait avancer d'un grand pas. Sans ça, je ne suis pas sûre qu'ils se seraient engagés à régler ce problème qui existe depuis... j'ai envie de dire la nuit des temps...

Anti-démocratique, oui, c'est clair aussi. Si on avait agit autrement dans le contexte actuel, je me demande si l'on ne se serait pas retrouvé dans une situation comme celle des fédérales en 2007.
Cependant, cette "nouvelle façon de faire" entraîne un précédent et je redoute l'utilisation qui va en être fait lors des prochaines élections. A double tranchant.
Ça me fait penser à un de tes billets précédents, Pamina : "Quel est le prix à payer ?" Parce qu'on le paiera tous je pense. Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? On ne le saura que d'ici quelques années à mon avis.

Écrit par : Anyss | 15/06/2009

Pamina, j'ai mis en ligne un billet qui reprend ton blog et ce débat qui semble assez partagé sur la modification du scrutin

bien à toi

Écrit par : olivier | 15/06/2009

je ne sais pas anyss
c'est peut-être Pierre Huart qui fait de l'intox subliminale. Tant qu'on en arrive pas à No Woman no cry, tout va bien

Écrit par : hughes_capet | 15/06/2009

@Hugues : Merci pour le fou rire que tu viens de me donner !!! :D

Écrit par : Anyss | 15/06/2009

Rudy Aernoudt en direct sur bel rtl maintenant :

l'électeur ne décide pas, c'est la particratie, il faut un vote majoritaire...

Écrit par : olivier | 15/06/2009

Quel culot, ce particrate autocrate vendu au plus offrant... il m'a fait comprendre la notion d'"enflure".

Écrit par : pamina | 15/06/2009

;-)

Écrit par : olivier | 15/06/2009

hem hem, Olivier, ça sent coalition mr, là, non?
http://www.majoros.net/

Écrit par : pamina | 15/06/2009

Dites, l'inculte ici, mais sur quelle émission de BelRTL se donnait l'interview de (du) RA ?

Écrit par : Anyss | 15/06/2009

Dans la 300 imèe de votez pour moi, Aernoudt est un des invités.

Écrit par : olivier | 15/06/2009

Merci.

Écrit par : Anyss | 15/06/2009

Pamina,

Je reste intimement convaincu qu'il y aura asymétrie wallonie-bruxelles

1. relativement à mon analyse personnelle et publiée

2. suite à qlq infos ou non infos que j'ai reçues

Le grand problème pour Ecolo c'est que cette asymétrie aurait du être inverse à ce que l'électeur donne comme résultats (olivier à bxl et jamaiquaineà namur, la version idéale pour ecolo) mais voilà, les résultats sont contraires...

Je me trompe peut-être, mais on en saura plus dans pas longtemps, si j'ai raison, la presse ce sera bien planté, bien que La libre et certains journalistes commencent à envisager aussi l'asymétrie et conviennent que c'est en actuel débat interne dans les partis.

;-)

Écrit par : olivier | 15/06/2009

Je viens d'entendre au JT que selon le site actu24 (à prendre avec des pincettes évidemment), I. Durant aurait dit qu'ECOLO défendrait la coalition avec le PS car, "en cette période difficile, il vaut mieux avoir le PS avec soi que contre soi". Si c'est par peur des conséquences que le choix se fait, on a un énorme problème...

Écrit par : Anyss | 15/06/2009

Anyss, anyss, anyss ....

ECOLO est un parti de gauche, sa base est de gauche, nombre de ses militants sont de gauche, voter Ecolo en pensant MR cela aurait été se fourvoyer totalement.

L'Olivier serait un choix naturel, mais pas nécessairement le plus stratégique.

Plomber le PS aujourd'hui et en 2011 il cartonnera, plus que probablement, Ecolo prendrait un tel risque, celui d'être laminé aux fédérales ?

La seule inconnue dans ma réflexion, ca serait un refus catégorique du PS d'accepter Namur et de renoncer à Bruxelles (ou le contraire)

Mais le PS prendrait-il un tel coup de poker avec un CDH qui semble bel et bien s'être encartelisé avec Ecolo ?

Écrit par : olivier | 15/06/2009

J'exaspère, hein :o)
Me suis réveillée trop tard, j'apprends, je lis, je regarde, j'écoute.
Oui, L'Olivier a plus de sens, les programmes sont pratiquement totalement compatibles, c'est clair.
Mais si le choix se fait par peur (et j'ai dit à prendre avec des pincettes), ça craint.
Maintenant, respecter le choix de l'électeur et choisir des coalitions asymétriques pour les 2 Régions comme tu le préconises, je dis oui.

Et modifier notre système de vote pour un système à 2 tours, 1er partis, 2e coalition, peut-être aussi mais il me reste des questions auxquelles je n'ai pas encore trouvé de réponse.

;-)

Écrit par : Anyss | 15/06/2009

Par peur, non je ne crois pas, en fait Ecolo doit être très emmerdé avec le résutat électoral.

Vous avez vu le Jt, la FGTB métalo qui démoli des bureaux de chez Agoria, voilà le genre d'évènements qui j'espère seront condamnés bien vite...

Écrit par : olivier | 15/06/2009

Perso, je suis et reste pour l'Olivier en Wallonie, je le répète, mais je ne veux pas que ce choix se fasse par peur, c'est malsain, on prendrait une sale direction. C'est tout... :-)

Écrit par : Anyss | 15/06/2009

@Pamina,

Désolé, mais je décroche.
Je croyais que c'était encore ton blog, mais je constate que je me suis trompé.
Tout le monde a le droit à l'erreur.

Bonne route.

Yvan.

Écrit par : Yvan | 15/06/2009

au risque de me répéter , la Belgique et singulièrement la wallonie reste profondément encrée à gauche puisqu'avec le PS à 33%-CDH à 16/17 et Ecolo entre 18/20 c'est 70% des électeurs qui le décide donc , pour moi , cette coalition est le vrai choix et il faut s'incliner...et tant pis si : les taxes pleuvent pour équilibrer les budgets , si rien ne change dans l'éthique et la mal gouvernance , si rien ne change dans les cumuls de mandats et rien ne change dans les magouilles...c'est le choix des électeurs-citoyens de gauche pas le mien...Nous verrons quelle sera la réaction de nos amis du nord mais je ne présumerai rien de bon pour la wallonie...cela aura été le choix des wallons

Écrit par : jacques legrand | 15/06/2009

et tant pis si :
"les taxes pleuvent pour équilibrer les budgets" : tant que l'économie ne reprend pas, il ne sera pas question d'augmenter les taxes, impôts, etc... Ils vont plutôt essayer de faire rentrer de l'argent dans les caisses par après en en dépensant d'abord pour la création d'emploi, formations,... Lorsque l'économie reprendra, il faudra effectivement s'attendre à ce que les impôts réaugmentent (sauf pour les bas salaires). Clairement, la dette publique aura à nouveau atteint un seuil critique et il faudra limiter les dégâts, oui, je pense que cela arrivera. Mais bon, croyez-vous que la situation serait différente avec un autre parti ?


"si rien ne change dans l'éthique et la mal gouvernance , si rien ne change dans les cumuls de mandats et rien ne change dans les magouilles" : Là, par contre, je ne suis pas d'accord. On a beau dire que ce qu'Ecolo fait est choquant et anti-démocratique, je vois mal comment on aurait pu s'y prendre autrement pour forcer des accords sur ce sujet. Qui a été manifesté ? Qui s'est bougé au niveau des citoyens ? Beaucoup l'ont fait au travers du vote, mais ça n'aurait pas été suffisant sans la démarche d'Ecolo et du CDH.
Il y aura des accords écrits, des engagements, etc... Est-ce naïf d'y croire ? Je ne pense pas, mais on verra. A suivre de très près en tout cas.

Et pour nos amis du Nord, cela fait longtemps que la situation traîne. Le fait qu'ils veulent stopper les transferts ne date pas d'hier. Est-ce que le résultat en Wallonie aura réellement un impact sur la décision ? Peut être que oui mais pas autant qu'on voudrait le penser. Disons que ce sera un argument supplémentaire.

Écrit par : Anyss | 15/06/2009

Lorsque l'économie reprendra, il faudra effectivement s'attendre à ce que les impôts réaugmentent


bravo , avec vous , on sait déjà où l'on va...c'est à dire retour vers le passé !!! vous ne pourriez pas envisagez par exemple : la fusion de la communauté et de la RW !! et tous les autres machins qui sont des planques pour copains ?? restez confiner dans le flou n'est pas ma tasse de thé ...

Écrit par : jacques legrand | 15/06/2009

@jacques legrand
En posant la question à H. Van Rompuy, il s'est engagé par rapport à la non-augmentation des impôts durant la crise mais pour après, c'est le grand point d'interrogation. Cela sera peut-être nécessaire, oui. Maintenant, je n'ai pas la science infuse, c'est mon point de vue et libre à vous d'avoir le vôtre. Ce dont vous parlez prendra beaucoup de temps il me semble, la sortie de crise est prévue pour 2010.
Au vu de ce qui a été dépensé ces dernières années, je doute fort que l'on puisse se permettre d'y aller "à notre aise" pour commencer rétablir l'équilibre. Plus vite on s'y mettra, mojns on paiera d'intérêts sur la dette. Et récupérer les 30 milliards de la fraude, je ne sais pas pourquoi mais je n'y crois pas trop...

Écrit par : Anyss | 15/06/2009

Ben voilà, les jeux sont fait...

Écrit par : olivier | 15/06/2009

Comment peut-on avancver avec des inepties pareilles ...
Enfin belote et re-belote ...

Et dire qu'on espérait du changement ... Parole Parole.
Enfin, si y a du changement on a rajouté une touche de vert dans tout ce rouge orangé...

Écrit par : Weylann | 15/06/2009

Ca faisait longtemps que je n'étais plus intervenu, mais là... Tout ça pour ça. Les Ecolos croient réellement à leurs chants sur la bonne gouvernance en s'alliant au PS ?!? Je rêve tout haut et je pleure. Je pleure sur ma Région, qui est, disons-le, cuite et foutue pendant longtemps. Les flamands vont maintenant se grouiller de scinder le pays en deux, et on les comprend (j'irais bien déménager chez eux, tiens !), les Ecolos vont se faire dézinguer du pouvoir dans un an, vu que cdH + PS = majorité, et à ce moment ils auront tout perdu : crédibilité, électeurs, pouvoir, tout. Le PS restera impuni à tout jamais, car je ne vois pas ce qui pourrait encore changer avant que je ne meure, et il pourra continuer ses petites magouilles tranquilos. Le cdH, aspirant au pouvoir à n'importe quel prix, reste et restera scotché au PS pendant encore, heu... très très longtemps.

Ah, on sent directement le vent de renouveau, c'est clair ! On sent directement que le vent de la bonne gouvernance souffle dans le bon sens ! On sent confusément ce frémissement qui fera bouger la Wallonie pour la sortir du caniveau et en faire une terre de renouveau économique et social ! Là, c'est clair, le bout du tunnel n'est plus loin !!!

Je pense que notre décision est prise : on déménage. Oh, pas loin : en Flandres, en France ou au Luxembourg. Mais plus ici. Assez. Stop.

Christian

Écrit par : Christian | 15/06/2009

Simplement quelques petites remarques
A propos de l'obligation de voter
Aujourd'hui, la législation belge n'oblige pas de voter. Elle impose au citoyen de se présenter dans un bureau de vote. Elle ne l'oblige pas de voter; au contraire, elle permet de ne pas voter par le vote nul ou blanc.
A propos de particratie
La particratie donne le pouvoir aux partis principalement par le fait qu'elle ne se limite pas à octroyer les sièges en fonction des votes nominatifs. Je vous invite à faire un petit exercice très éclairant : regarder qui siégerait si on se limitait à octroyer les sièges en fonction des seuls votes nominatifs (bien que cet exercice soit quelque peu faussé dans la situation actuelle car un citoyen n'a pas qu'une seule voix puisqu'il peut voter plusieurs fois nominativement et ce dans une seule liste). Supprimons le vote en tête de liste, n'octroyons qu'une seule voix par citoyen et donnons les sièges en fonction du nombre de votes nominatifs : cela aidera déjà à atténuer quelque peu la particratie (sans être la panacée).

Écrit par : pierre fendregella | 16/06/2009

Moi aussi, je vais partir en France...

Écrit par : Diane | 16/06/2009

@ Pierre

Bonjour Pierre, ca faisait longtemps :o)

Concernant le vote en fait la loi consacre l'obligation de vote : "le vote est obligatoire" précise-t-elle.

Mais comme le vote est secret, il est impossible de vérifier si la loi est respectée, donc par extension, le citoyen est donc seulement tenu de se présenter dans son bureau cantonnal et de déposer son bulletin dans l'urne (blanc, non valide ou valide).

Le danger d'une forte abstenstion existe pourtant :

1. L'Humain, en général, exprime plus facilement la contestation que l'assentiment, c'est naturel.

2. Partant de ce principe, le poids de la contestation, une fois le corps électoral amputé de ceux qui ne viendraient plus voter, prendrait plus d'importance relative (1000 contestataires sur 10.000 votes (obligatoires) c'est 10%, 1000 contestataires sur 5000 votes (libres), c'est 20 %).

3. Des partis qui verraient leur corps électoral habituel fuir, pourrait plus encore développer des techniques clientélistes, une dérive potentielle de la levée du scrutin obligatoire, motivons les autrement !

4. Nous ne serions pas à l'abri d'une forte mobilisation conjoncturelle de militants d'extrêmes (cf lepen aux présidentielles).

5. Au delà de ces considérations, j'estime le vote comme un acte civique, mais je considère aussi que c'est la particratie qui rend notre vote relatif, voir lui donne un extrême sentiment d'inutilité.

6. Le système actuel c'est un peu le rubik's cube à 4 couleur, notre vote ne fait que bouger les cadran en mélangeant un peu plus d'une couleur avec une autre, mais il ne s'agit que d'une tendance rapidement interprétée dans un sens ou l'autre.

7. Bien qu'Ecolo niait farouchement un clivage gauche-droite (sur tous les plateaux pré-électoraux), hier à la fin du conseil de fédération, Isabelle durant à rappelé qu'Ecolo était un parti de gauche. (pour ceux qui en douteraient encore...)

8. Subséquemment, on peut dans une certaine mesure considérer que l'électeur a donc été spolié et grugé de son droit de choisir, notamment à Bruxelles ou le MR est premier parti, incontestablement.

9. Battre la particratie, c'est d'abord nous rendre le droit de nous exprimer par un vote, sur un programme et donc pour une coalition, or ici, nous ne votons que pour une armée de députés, eux-mêmes inféodés aux associations de fait politiques, député qui de plus doivent respecter la discipline de son parti. (voir les statuts d'Ecolo)

10. Dans notre système démocratique représentatif, le député une fois élu, ne représente pas son seul corps électoral, mais l'ensemble des électeurs et citoyens, comme doit l'être un ministre par exemple, ici ce n'est plus le cas.

11. Je note aussi une dérive extrêmement inquiétante, dans la mesure ou les troisième et quatrième forces politiques issues du scrutin on menés la danse, cela tombe bien lorsqu'il s'agit de formations démocratiques, mais ne serait-ce pas une sorte de dictature des minorités in fine ?

12. C'est un peu l'oeuf et la poule, les premiers partis ne pouvant gouverner sans la collaboration des petits vainqueurs, mais qui est le plus indispensable à l'autre ?

13. Pour les votes nominatifs, il s'agit en effet d'une méthode pour invalider, le cas échéant, les choix du parti en matière d'élaboration de liste, mais à y réfléchir de plus près, il y a aussi des effets négatifs, voir le cas Happart qui a tenu le PS par la barbichette fort de ses voix de préférence, ou encore un Daerden, incontournable tant son score personnel est ahurissant.

D'un autre coté, un magnette vient de prouver, que le clan Van Cau n'était pas indispensable pour gagner à Charleroi (ca c'est le côté rassurant).

Il faut donc mener un double combat :

1. Combattre le clientélisme sous toutes ces formes (ethnique, social, culturel) par le biais peut-être d'un organe chargé de veiller à éviter ce type de démarchage populiste

2. Militer pour une modification du scrutin, et de proposer en premier un vote tel qu'il se pratique actuellement (voir à améliorer certains points tels que l'apparentement) et ensuite un second tour pour choisir les coalitions et prgrammes proposés.

3. Cette méthode aurait très certainement amené à choisir entre un Olivier ou une Jamaïcaine, rien ne dit que l'Olivier n'aurait pas été vainqueur à nouveau, mais cette fois il serait légitime,car décidé non pas par des grands électeurs particratiques (les fédérations) mais par le citoyen.


A noter que mon analyse au sujet de la possibilité in fine qu'Ecolo et CDh s'en tiennent aux résultats en optant pour la jamaïcaine à Bruxelles et l'Olivier ne Walonnie, a bien été débattu hier après-midi, mais l'apprenant, le G9 du PS réunit en Brabant Wallon (Nivelles) a annnoncé que ce serait le PS partout ou nulle part.

Bref une seconde exclusive gagnante, après avoir écarté le MR lors du huit clos de la RTBF.

Je réprouve cette méthode en tant que telle, mais c'est de la stratégie politicienne, il faut faire avec, à défaut de changer les choses...

Écrit par : olivier | 16/06/2009

nous n'avons pas entendu la même chose Olivier. Moi j'ai entendu "les électeurs considèrent écolo comme un parti de gauche". Durant, Huyttebroeck ou Javaux ne sont ni de gauche ni de droite. Ils sont au pouvoir, c'est différent.

Écrit par : hughes_capet | 16/06/2009

La libre :

"Ecolo s'est également positionné clairement comme parti progressiste, voire de gauche. "Les électeurs considèrent que nous sommes une force de gauche", a souligné Mme Durant. "Ecolo s'affirme comme une force progressiste, moderne et émancipatrice", a renchéri M. Javaux."

Chou vert et vert chou Hughes, mais ok, on peut jouer sur les mots, Durant ne l'a pas dit in texto...

http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/509599/ecolo-le-conseil-de-federation-approuve-l-olivier.html

Progressisme n'est donc pas à gauche....

C'est juste de l'hypocrisie....

Écrit par : olivier | 16/06/2009

Je note aussi que les écolos belges seraient donc les seuls verts européen à ne pas assumer leur obédience structurelle.

Que ne ferait t'on pas comme contorsions sémantiques pour bluffer l'électeur...

Note que je ne me sens pa trahi, je sais qu'Ecolo est à gauche, mais on peut admettre que cela n'aurait pas été plus mal (pour un parti qui se réclame chevalier blanc de l'éthique et de la déontologie) de se positionner clairement, à moins que le progressisme soit une maladie honteuse ?

As tu écouter matin première avec JMJ, il apprend vite la langue de bois politique... Finalement j'en arrive à préférer l'original (le PS) que la copie environnementaliste (Ecolo).

Écrit par : olivier | 16/06/2009

bonjour
Donc , mon intuition concernant les choix à faire était la bonne !! l'olivier
En y regardant de plus près , ce choix respecte le vote de près de 70% d'électeurs/citoyens...les cocus sont: les déçus du PS qui ont votés Ecolo ..

Écrit par : jacques legrand | 16/06/2009

Est-ce qu'il faut qualifier Ecolo de gauche ?
Oui, la dimension sociale fait partie de leur programme, mais il y a également la dimension écologique-économique mais surtout une volonté de changer la société, de redonner un sens à la vie. Stop à la surconsommation, stop à la manipulation, stop à l'effet moutonnier, oui à rendre à nouveau le citoyen capable de regarder autour de lui, capable de réflexion, non à l'abrutissement par le travail, la surconsommation, etc...
Bref, oui à la liberté. Est-ce que l'on peut dire que le PS/MR et même CDH vont dans ce sens ? Pour moi, c'est ça qui fait toute la différence chez Ecolo, c'est pour ça que j'ai voté pour eux, pas uniquement pour la dimension écologique mais bien pour le "package" complet.

Ils pratiquent la langue de bois ? Oui, mais je ne pense pas qu'ils aient le choix. Ils sont obligés de s'aligner à notre politique actuelle. Il faut s'attendre à ce qu'ils s'en prennent plein la gu.... dans les années à venir de la part des autres partis et ils doivent la jouer très très fine au risque de ne plus se faire réélire aux prochaines élections. Ils n'ont pas la marge de manoeuvre espérée, ils doivent donc rentrer dans le jeu des autres. C'est triste mais s'ils ne suivent pas, ils se feront descendre et, là, bye bye.

Idéaliste ? Oui, et Ecolo l'est également ;-)

Écrit par : Anyss | 16/06/2009

Ce que je veux surtout dire Anyss, c'est qu'Ecolo a faussé volontairement la donne, il a laissé croire que peut-être que...

Démocratiquement, ils ont trompés les électeurs, et je formule cette opinion même si j'étais un pro Olivier.

Car il ne s'agit pas d'être satisfait ou non d'une coalition Oliiver, mais bel et bien de souligner que notre vote ne servira à rien tant que ce système particratique s'attribuera le droit régalien de décider à notre place (comme le dis si bien Pamina).

Fondamentalement, ce n'est pas le résultat qui m'énerve, mais la méthode (surtout pour des Chevaliers blancs).

J'ai voté Ecolo, car j'étais convaincu qu'ils respecterait, comme ils l'ont maintes fois soutenu, le choix de l'électeur, et ici les Bruxellois se sont fait couilloner dans les grandes lignes... (pourtant je ne suis pas électeur bruxellois, mais n'empêche)

Écrit par : olivier | 16/06/2009

Jacques legrand nous dit : ce choix respecte le vote de près de 70% d'électeurs.
Donc une quadripartite aurait respecté le vote de près de 100 % des électeurs.
Conclusion : le vote obligatoire ou non devient inutile.

Je continue de prétendre que le vote des électeurs n'a été respecté en rien dans ce système à la noix, où seuls les présidents de partis sont maîtres du jeu.
Pensez-vous vraiment que 70% de nos citoyens sautent de joie en ayant appris la future coalition ?

Aucun système électoral n'est idéal, mais le nôtre est particulièrement non démocratique.
Car tout compte fait, les élections ne sont là que "pour mémoire", puisqu'en définitive le choix du citoyen ne peut s'appliquer et ne saurait donc en aucune manière être respecté.

Si le respect du vote constitue simplement en une addition arrivant à minimum 51% des voix, cela n'a aucun sens.

Écrit par : jo moreau | 16/06/2009

Bon si on jouait aux pronostics :
Président du parlement wallon, en charge de la lutte contre les cumuls : Guy Coeme
Ministre Président wallon en charge des finances, de la formule 1 et de la Jupiler League : Michel Daerden
Vice président chargé de la protection des oiseaux, du poids des cartables et des vélos pliables : Jean Marc Nollet
Vice présidente chargé des infirmières à domicile et des fabriques d'église : Catherine Fonck
Ministre des travaux publics : Franco Di Rupo
Ministre de l'énergie et des pouvors locaux : Didier Donfut
Ministre des relations étrangères et du commerce extérieur : Anne Marie Lizin
Ministre de la solidarité en charge des sans papiers, des sans-abri;des grévistes de la faim et des grues : Bernard Wesphael.
Ministre de l'agriculture, en charg du Blanc bleu belge et de l'organisation des barbecues : Benoît Lutgen.
Ministre de la petite enfance : Richard Biefnot.

Voilà ce que j'appelle une équipe équilibrée, transparente et tournée vers l'avenir

Écrit par : hughes_capet | 16/06/2009

@Olivier

Je pense sincèrement qu'ils ont voulu respecter le choix de l'électeur à Bruxelles et que, le PS, encore une fois, de part leur exclusive que je réprouve également et qui démontre qu'ils n'ont rien compris, n'a pas rendu possible...

Écrit par : Anyss | 16/06/2009

C'est possible anyss, si c'est bien le cas c'est encore plus grave...

@ Hughes et l'ami Happart : Ministre du Tourisme ?


;-)

Écrit par : oliver | 16/06/2009

@Olivier

Oui, c'est encore plus grave parce que, là, on voit clairement qui n'a pas le souhait de respecter la démocratie. La Wallonie ne suffisait pas à tarir leur soif de pouvoir, le jeu est clair... J'avoue que je ne m'attendais pas à ça. Est-ce en le justifiant de stratégie politique que ça passera mieux ? Pas pour moi en tout cas...

Écrit par : Anyss | 16/06/2009

J'ai publié un billet qui vous redirige vers le document de travail qu'a utilisé Ecolo pour négocier.

Écrit par : olivier | 16/06/2009

Si, les citoyens veulent que le choix de l'électeur soit respecté, il faut le faire savoir.
En Wallonie, si le MR avait été choisi, je peux vous dire que ça aurait "bardé", on se serait tous fait entendre en manifestant, pacifiquement je l'espère.

Il n'est pas encore trop tard selon moi.
Si on ne se bouge jamais lorsque l'on est pas d'accord, si on attend qu'on le fasse à notre place, on nous prendra de plus en plus.
Habitant dans le fin fond de la Belgique, je peux vous dire que je viendrai à Bruxelles manifester pacifiquement avec tous ceux qui veulent que le choix de l'électeur soit respecté. Et je ne serais certainement pas la seule.

C'est à nous de jouer si nous voulons que ça change.

Écrit par : Anyss | 16/06/2009

@Anyss

Je suis désolé de dire qu'une exclusive comme celle du PS pouvait très bien être réfusée. Et je reste persuadé que le PS aurait quand même accepté juste d'être en à la communauté française et à la région wallone. Il n'aurait pas lâché le peu de pouvoir "restant".

Si l'exclusive du PS a vraiment pesé dans le choix d'Ecolo, c'est encore plus grave que je le pensais. On dirait qu'ils n'ont pas eu le courage de respecter le choix de l'électeur notamment et principalement à Bruxelles.

Écrit par : Weylann | 16/06/2009

@Weylann

Non, le PS se serait retiré et ça aurait provoqué un chaos en Wallonie (syndicats, etc...) qui aurait de toute façon ramené le PS au pouvoir mais quelques semaines/mois plus tard. Tout aurait été bloqué. C'est ça la force du PS, les syndicats, la force de ralliement. Ça aurait bardé.

I. Durant a également dit "Ce n'est pas de gaieté de coeur"...

Écrit par : Anyss | 16/06/2009

@Olivier

Je viens de lire le fameux "document de travail" d'Ecolo ...
La première chose qui me fait vraiment très peur la dedans, c'est qu'il n'y a aucun point conercenant l'économie, le financement etc ...
Pourtant il faudrait quand même bien financer le "Développement durable et leur Solidarités".
Vont-ils laisser ce volet au Ps-Cdh ?

Et moi qui vient juste de créer ma PME ... Ce n'est pas demain que je risque de pouvoir engager.

Je constate aussi qu'Ecolo à beaucoup mûri et est vraimenet devenu un parti politique et pas dans le bon sens du terme (langue de bois, "manipulation de l'électeur", ...)

Enfin bon ... on a les politiciens que l'on mérite.

Écrit par : weylann | 16/06/2009

@Anyss

Qui n'essaie rien, n'a rien !
Il faudra bien un jour que quelqu'un ose le changement. Ce qu'Ecolo a prôné tout au long de la campagne. Et a eu peur de mettre en pratique point.

Le PS et les syndicats auraient tout bloqué ? Ce n'est pas le cas à l'heure actuelle peut-être ? Il suffit de voir les grèves SNCB, TEC et autres à répétition.
Brandir le spectre d'un possible blocage organisé par le PS et les syndicats semble vraiment être un moyen de se donner bonne conscience.

Écrit par : weylann | 16/06/2009

Je suppose que si les négociations avec le PS échouent (politique-fiction), et que ECOLO et le CDH se tournent vers le MR, ils pourront resortir la fameuse phrase : Nous continuons à respecter le choix de l'électeur ....

Triste pantalonnade ...

Écrit par : jo moreau | 16/06/2009

@Weylann

Le changement, et là je reprend les propoas d'Ecolo, ce n'est ni le PS, ni le MR... C'est tout simplement Ecolo. Avec 18-20%, pas suffisant pour leur donner la marge de manoeuvre nécessaire.

Écrit par : Anyss | 16/06/2009

@jo moreau

Oui mais cette fois à Bruxelles ;-)

Vaut mieux en rire que d'en pleurer après tout.
Mais je pense qu'économiquement parlant, les wallons ce sont tirés une balle dans le pied. Du moins ceux qui travaillent.

Mais bon ça n'engage que moi.

Écrit par : Weylann | 16/06/2009

coucou... suis là... :0) -bon, le smiley, il ne témoigne pas spécialement de mon humeur, hein??? de toute façon, j'avais décidé d'être de mauvaise humeur vu que je n'ai rien à dire sur la coalition, because ce mode de scrutin anti-démocratique. Rendez-moi ma voix!!!

Écrit par : pamina | 16/06/2009

Salut, Pamina. :-)

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Si l'intention d'Ecolo avait été, dès le départ, l'Olivier partout, pourquoi le PS a-t-il lancé "le PS partout ou nulle-part" hier ? En dernière minute. Cinéma ?
Pourquoi avoir passé autant de temps en pré-négociations avec le MR ? Cinéma ?

Je veux bien qu'on n'arrive plus à avoir confiance dans les politiques mais Ecolo avait quand même tout à y gagner à respecter le choix de l'électeur dans chaque Région. Suite à l'exclusive du PS, qui n'aurait pas hésité, ils n'ont pas eu le choix, les conséquences pouvant être catastrophiques dans le contexte actuel où les esprits sont déjà très très chauds en Wallonie.

Écrit par : Anyss | 16/06/2009

Qu'est ce qu'un écolo ?

C'est un socialo en tenue de camouflage.

Écrit par : yvan | 16/06/2009

@ ahhhhhh Yvan.... explique moi quelle mouche t'a piqué? j'ai lu ton commentaire incompréhensible pour moi et j'en ai été peinée!

Écrit par : pamina | 16/06/2009

@Pamina

Réponse par mail pour ne pas déranger.

Écrit par : Yvan | 16/06/2009

@yvan: sur skynet, boitepostale toujours aussi intelligement squattée...

Écrit par : pamina | 16/06/2009

bon, j'ai éructé un nouveau billet... je replonge dans mon job, qui prend un retard phénoménal.

Écrit par : pamina | 16/06/2009

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