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17/03/2009

Eloge de l’excellence

Dans un commentaire récent, je vous faisais part d’une découverte fortuite: la charte des valeurs de l’ICC (institut canadien de conservation), qui place parmi ses priorités

excellence et expertise

honnêteté et intégrité
respect et
responsabilité
obligation de rendre compte

C’est un programme qui me séduit. Mais développons un peu, et commençons par un éloge de l’excellence, vertu aujourd’hui suspecte, et accusée d’être « anti-égalitaire », ce que certains traduisent en « anti-démocratique ».


Qu’est-ce que l’excellence ? Selon le petit Robert, un « degré éminent de perfection  d’une personne ou d’une chose ». Ainsi dira-t-on  « votre excellence » à un ambassadeur (même véreux), et « c’est excellent » pour un plat de « tripes à la mode de Caen », servi à votre 6e mois de grossesse par un Jésuite particulièrement  soucieux de votre alimentation (fait vécu). Sans rire, qu’est-ce qui est « excellent » aujourd’hui –mis à part les chocolats Marcolini ? mhhh ? Une blague, une prestation sportive, des chiffres (oui mais lesquels ?). Plus rarement un résultat...

J’exerce, entre autres, le métier de professeur et les échelles de cotations m’interpellent. Le mauvais s’appelle « insuffisant », terme que je trouve très édulcoré au vu de certaines copies. Au delà, le F (faible) permet d’accéder à la balance, ce que d’aucun considère comme l’objectif de réussite, le S satisfait et contente l’énorme majorité des étudiants, qui s’agglutinent autour des 12 ou 13. Le D est quasiment brillant, et pour mettre une grande distinction, il faut argumenter sérieusement l’exceptionnalité du cas, tant cela paraît malséant. Manque d’audace ou de courage, je vois peu en délibération de cotes extrêmes et finalement médiocre et bon se trouvent confondus. C’est ça, la démocratie ?

Serais-je une « peau de vache », moi qui répartis mes cotes entre des 2 -3 cinglants et des 18-19 hélas plus rares, mais drôlement gratifiants ? Une collègue m’a accusée d’avoir, je cite « une évaluation castratrice » (sic). Pourtant j’ai la fierté d’avoir été choisie pour promoteur de mémoire par des étudiants particulièrement laborieux que j’avais recalés plusieurs fois, et de les avoir aidés à surmonter tous les obstacles, jusqu’à obtenir une distinction méritée. J’ai le plaisir aussi de diriger aujourd’hui le doctorat d’une ancienne élève épinglée lors d’une session prise à la légère…

C’est vrai qu’une ou deux fois par an, je pousse « une beuglante » (genre Mère de Ron Weasley dans Harry Potter), avec comme sujet de prédilection la médiocrité. J’y dénonce le mensonge social d’un diplôme « satisfaisant », sanctionnant des compétences moyennes (donc en fait souvent très limitées) et prétendant donner à l’étudiant son passeport pour le travail. Travail auquel il va en traînant les pieds, parce qu’en fait, il ne le passionne guère. S’il l’avait passionné, d’ailleurs, il n’aurait pas supporté le banal, l’approximatif, le bla-bla érigé en discours « pour avoir ses points ». Dans la foulée de « la beuglante », aussi, je les amène à regarder plus haut, ailleurs : je leur montre des centres d’excellences, des bourses à l’étranger, et je cite, oh horreur, des modèles. Pour moi, ça s’appelle de l’émulation. Et savez-vous quoi ? Dans les modèles que j’évoque aujourd’hui, il y a quelques anciens qui n’ont pas considéré le moyen comme « la norme ».

Parler d’excellence, ce n’est pas stigmatiser la majorité, mais la banalité.

L’excellence n’est pas un don, elle est un travail. Elle n’est pas inégalitaire parce qu’elle résulte d’un choix, le refus de se contenter de ce que l’on est et l’ambition de devenir meilleur.

Bien sûr, je marche sur la pointe des pieds en écrivant ces mots, car combien de fois me suis-je fait qualifier d’élitiste ? Et combien de fois ce reproche m’a-t-il blessée au plus profond de mes convictions démocratiques? Je ne pense pas, en effet, que nous ayons tous les mêmes talents ; mais que nous en ayons tous, j’en suis certaine. Tout comme je suis convaincue que nous avons tous en nous une disposition à l’excellence.

L’excellence n’est pas un désir de suprématie, elle est un désir de perfection. C’est pourquoi celle qui s’affiche me fait l’effet d’un argument de marketing, et je la regarde avec suspicion (voire le désir malin de chercher la faille…)

La seule excellence qui vaille, est celle qui nous mène vers l’idéal : c’est donc, avant tout, une exigence intérieure. Une vertu, en somme ;0)



Commentaires

Pour pouvoir incorporer ou voter pour LIDE dans l'état actuelle des choses il faut approfondir!
M Aernoudt doit faire le ménage.
Pour info:http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p1631/articles/a26020-l_insubmersible_m_litwak.html

Écrit par : juste | 17/03/2009

@juste
hem. Je cherche le lien avec le "post" d'aujourd'hui, je n'en vois guère. Si ce n'est qu'avant de fonder quoi que ce soit, il faut excellemment connaître ses compagnons de route.
ça tombe bien, je voulais parler encore des autres propositions de l'icc ;0)
j'aime assez le système anglo-saxon qui exige une certaine transparence des candidats à l'élection.... et qui contrôle les infos (ex: les déboires d'Obama avec quelques membres de sa toute jeune équipe)

Écrit par : pamina | 17/03/2009

LOL, désolé, c'était destiné au post sur lidé. 1000 excuses.

Écrit par : juste | 17/03/2009

tiens, au fait, les forums Lidé sont clôturés... on ne risque pas d'y lire des réactions spontanées ;0)

Écrit par : pamina | 17/03/2009

J'aime (une fois de plus) votre prose du matin ! Sujet délicat en effet que celui que vous abordez aujourd'hui, et j'aimerais ajouter, en vrac vraiment, quelques éléments qui me passent par la tête (manque de café pour structurer le tout ;-) )

- Quoique le tsunami économique frappe à nos portes et conduira inévitablement à de solides réductions de coûts, il faut savoir que depuis le début des années 80 s'est installée la culture de l'Excellence au sein des entreprises. C'est ainsi que j'ai été biberonné au "TQM" (Total Quality Management), qui a profondémment changé la culture des entreprises, en orientant le métier vers les attentes du client et non vers le nombrilisme. Quelques souvenirs cocasses de cette époque :
- Nissan commercialisait en 1990 en propre des modèles aus USA, mais avait également cédé une licence pour exactement un même modèle, totalement identique, à General Motors. Nissan avait étudié les besoins du client américain et, notamment, la seule option possible était le choix entre 3 peintures, tandis que le nombre d'options différentes foisonnait chez GM. En outre, les clients étaient avantageusement accueillis chez Nissan, tandis qu'ils prenanient un ticket chez GM. Résultat : Nissan vendait 96 % du modèle pour 4% à GM... A cette époque, je me souviens que le parc automobile US était composé pour moitié de voitures japonaises. Pour l'anecdote, croyez-vous que les constructeures US aient changé quoi que ce soit à leur manière de produire leurs "bacs" ? Et vous êtes étonnés qu'ils soient en crise aujourd'hui ?
- En 1981, Solvay, entreprise belch ronronnante et paternaliste à souhait, produisant sa soude et son plastoche sans souci et employant 40.000 personnes de par le monde, s'est réveillée un beau matin avec une "bottom line" quelque peu... rouge ! Ils avaient totalement négligé les principes premiers de l'excellence qui est, au moins, de connaître les besoins du marché et les prix de la concurrence... Je vous dit pas la panique dans le panier de crabe ! beaucoup de certitudes ont disparu ce jour-là !
- Je viens d'écouter Philippe Bouvard à RTL. Il racontait qu'il s'était fait virer (avec Jacques Martin) d'une école de journalisme pour mauvais résultats ! A 80 ans, il est une des valeurs les plus sûre de la station ! Cet homme aura passé sa vie à cultuver l'excellence dans son métier.

Ces quelques exemples pour montrer que, dans le domaine professionnel, la culture de l'excellence est non seulement primordiale, mais obligatoire. On ne peut se contenter de la médiocrité, voire du mépris. (La dernière fois que j'ai commandé du mazout, je suis tombé sur une mégère, à qui je me suis excusé de dépenser mon argent chez eux... Ils ont perdu un client.). C'est pourquoi l'excellence doit être cultivée dès l'âge scolaire. Est-ce une attitude élitiste ? Trop facile d'affirmer cela ! Par contre, ce que je crois est que tout le monde n'est pas bon en tout, mais chacun a un talent caché. Et, je l'ai hurlé à mes fils, il vaut mieux être bon, voire excellent, dans une branche qualifiée d'inférieure, que moyen dans une branche qualifiée de "top". Le jour où l'enseignement aura compris cela, un grand bon sera fait en avant. J'entendais ce matin qu'on recherche des milliers (!) de poseurs de tuiles, et qu'on n'en trouve pas ! Probablement un peu de démagogie là-dedans, mais ça illustre assez bien mon propos : vaut mieux être un bon poseur de tuiles qu'un toubib raté. Mais il est plus important d'enseigner le latin que la façon de poser des tuiles, je suppose...

- Evidemment, un des aspects les plus difficiles à aborder est que les valeurs ont changé aujourd'hui, et que si il y a 50 ans un diplôme était suffisant pour garantir une ascension sociale, aujourd'hui, comme je l'ai mentionné hier, le diplôme n'est plus rien. Les exemples de réussites sont des réussites apparemment faciles, soit grâce à une belle voix (Kathy Melua), soit grâce à une belle paire de fesses (Virginie Efira), soit grâce à une grande gueule (Rucquier). Pourquoi dès lors produire un effort, alors qu'il suffit de gesticuler pour réussir ? Ces exemples n'incitent certe pas nos jeunes à s'agiter beaucoup les neurones... D'où la perte de la valeur du travail, tant décriée. Le chômage n'est pas la seule raison... Or, et c'est là une profonde erreur, tous ces exemples de réussites sont tous le résultats de personnes tirant vers l'excellence dans leur domaine de compétence, à bien y regarder ! Et ça, nos gamins zet gamines ne l'ont pas capté... Bien sûr, et je le déplore amèrement, comparer le salaire de Virginie Efira, qui n'est rien, à celui d'une docteur en biochimie travaillant en recherche sur le cancer a tendance à me faire v[tûûûûûût]r...

Christian

Écrit par : Christian Coppe | 17/03/2009

je vois que nous sommes totalement sur la même longueur d'ondes... Donner le goût de l'excellence, c'est former de bons travailleurs, peut-être, mais aussi des gens fiers d'eux-mêmes, et qui se respectent. J'ai entendu une émission intéressante qui parlait du plaisir d'apprendre: celui-ci serait visible au scanner lors d'examens du fonctionnement du cerveau, et correspondrait à une réelle jouissance. Je discutais de ça avec mes deux ados, disais à quel point cela me parlait, ce plaisir d'apprendre, parce qu'en définitive je m'amuse terriblement dans mon boulot. Je leur demandais si au moins, ma conversation évoquait pour eux quelque chose, la réponse à été bof, pour l'un, et "beuuuuhhhh" pour l'autre lollllllllllll

Écrit par : pamina | 17/03/2009

Ce que vous dites avec vos deux ados m'interpelle : mon fils ainé, 25 ans aujourd'hui, est viscéralement contre toute forme d'étude, depuis son premier devoir de la première année primaire jusqu'à sa sortie laborieuse d'humanité... Mon épouse s'arrachait les cheveux, mais, pour ma part, je me suis dit qu'il était inutile d'insister. J'ai, par contre, détecté assez vite chez lui un réel talent de vendeur. Je l'ai donc tout d'abord engagé chez moi pour le former pendant un an, et maintenant il excelle dans un magasin de l'Esplanade de LLN et adore son boulot, dans lequel il est réellement bon.

Cet exemple montre deux choses : la première est que les études ne sont peut-être pas nécessaire pour trouver sa voie. La deuxième est que (c'ets plus personnel) le schéma familial peut être un frein considérable à l'épanouissement personnel, dans un sens comme dans l'autre d'ailleurs : combien de fois n'ai-je pas entendu mon fils ainé traiter son petit frère d'"intello" !!! C'est peut-être le grand défit de l'enseignement de demain : sortir les jeunes de leur schémas de référence pour qu'ils trouvent un gôut à quelque chose d'inédit, d'original, dans lequel ils excelleront. Je connais quelques exemples (un jeune cameramen, dont le père est banquier, catho coincé, conservateur à souhait...) mais c'est pas gagné...

Christian

Écrit par : Christian Coppe | 17/03/2009

Je vous prie de prendre note que j'ai bien détecté 10 fautes d'orthographe dans mon dernier post. On révolutionne l'orthographe, paraît-il, mais tout de même...

Christian

Écrit par : Christian Coppe | 17/03/2009

@christian ouais. Faut dire que le "beuhh" vient de mon ainée, 19 ans, "qui se fait chier à mort" en première BAC droit, où elle vient de se coltiner en janvier deux 17, un 16, deux 15/20 -Que serait-ce si elle était motivée.
Pour le second, 4e latin-langue peu impliqué.. Franchement je n'ai rien contre le fait qu'il devienne couvreur ou plombier. Du moment qu'il excelle ;0) Par contre il se voit bien prof, par exemple lollllll. Il aime les congés...

Écrit par : pamina | 17/03/2009

@christian ... je précise que mon homme m'a gentiment corrigé trois erreurs, dont une faute de participe aaaaaaarghhhhhhhhhh. Bon, on ne va pas se traumatiser avec ça, hein? ;0)

Écrit par : pamina | 17/03/2009

bonjour
@christian..ma belle-fille tient boutique à l'esplanade de lln....comme mon fils va probablement aller en suisse , il se pourrait qu'ils remettent ce commerce....au cas où ???
jacqualma@skynet.be

Écrit par : jacques legrand | 17/03/2009

@Jacques : merci, j'en prends bonne note et lui en ferai part ;-)

Pour les autres : comme notre hôtesse paraissait intéressée, comme Régis est fan et comme vous paraissez en panne d'inspiration aujourd'hui ;-), vous trouverez ci-dessous la Charte Ethique de MoDem, ou Mouvement Démocratique, ex-UDF et dirigé par François Bayrouh :

I- Le Mouvement démocrate est un mouvement de citoyens engagés.

II- Le Mouvement démocrate respecte en son sein les principes démocratiques qu’il promeut à l’extérieur, notamment information, participation, liberté du débat, transparence des décisions.

III- Le Mouvement démocrate est indépendant de toutes les puissances d’influence économique, politique ou médiatique. Il est économe des deniers publics. Il promeut la transparence et l’équilibre des comptes publics Il lutte contre toutes les formes de corruption.

IV- Les élus ne relèvent pas d’un mandat impératif, ils exercent leur mandat en conscience.

V- Dans tous les groupes politiques d’élus qui se réfèrent au Mouvement démocrate la liberté de vote est la règle.

VI- Tout adhérent du Mouvement démocrate a droit à l’information sur le mouvement.

VII- Le Mouvement démocrate s’organise pour que tout adhérent puisse recevoir une formation afin d’améliorer sa capacité de compréhension et d’engagement.

VIII- Les adhérents du Mouvement démocrate reconnaissent pour l’action en commun la nécessité de l’organisation. Ils acceptent de s’inscrire dans la discipline et la cohérence de cette action.

IX- Les adhérents du Mouvement démocrate assument le débat interne et considèrent le dénigrement externe comme incompatible avec l’engagement.

X- Les adhérents du Mouvement démocrate sont solidaires des décisions collectives du Mouvement, notamment en termes d’investitures pour les différentes élections.

XI- Les investitures aux élections relèvent d’une procédure transparente définie par les statuts.

XII- Toutes les fonctions électives au sein du mouvement sont bénévoles et désintéressées.

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J'aime beaucoup, pour dire vrai. Aimez-vous ? Serait-ce un bon texte de base pour créer un mouvement ? Faut-il rajouter des trucs et des machins ? Faut-il en changer, en supprimer ?

J'aime également avancer...

Christian

Écrit par : Christian Coppe | 17/03/2009

@christian: très intéressant, en effet. Bon, on ne peut pas franchement "copier", mais s'inspirer, pourquoi pas.
quelques formulations plus prudentes, pour éviter les déboires: "Le Mouvement démocrate est indépendant de toutes les puissances d’influence économique, politique ou médiatique". plutôt "se veut"; économe des deniers publics vaut bien un point à lui tout seul
faudrait s'accorder sur le point IV: est-ce a dire que l'élu est libre de vote, quelle que soit al ligne du parti? si oui, je trouve ça génial.
à droit à l'information sur le mouvement, et l'élu: pour éviter de découvrir des cadavres dans le placard, vaut mieux commencer par avouer ses tares lolllll

Écrit par : pamina | 17/03/2009

Personnellement, je déguste ce qui précède comme 'Le lait du petit Jésus'. C'est bien simple j'ai fait un 'Cut and Paste' de cette page et des précédentes. Au cas où il faudrait me remonter le moral.
Je n'ajouterai rien, c'est trop beau.
N'arrêtez surtout pas.

Écrit par : Yvan | 18/03/2009

Pourquoi ne pourrait-on pas copier? :-)
De mon côté, je pense plutôt à une amélioration (avec quelques points en plus pour le côté belge.

Écrit par : Régis Warmont | 18/03/2009

L'excellence est-elle objective ?

Écrit par : thomas | 25/03/2010

non; elle se détermine subjectivement...
par quelles subjectivités? y compris celle du sujet-acteur

Écrit par : pamina | 26/03/2010

bonjour - et j'aurais peut-être dû commencer là...
mes domaines d'activités sont les arts culinaires et la formation.
Une des grandes questions est la caractérisation de l'excellence en arts culinaires pour viser sa transmission.
Je suis persuadé que certains aspects de l'excellence en arts culinaires (comme sans doute dans d'autres artisanats) sont caractérisables, et donc objectifs a posteriori. C'est la sensibilité du chef de cuisine, forcément subjective, qui ensuite, au sein de ces aspects d'excellence, évolue, innove, crée, ...
On peut dire par exemple que ce sont sur ces aspects objectifs que se base le Guide Michelin pour recenser les "excellentes" maisons... indépendamment du style de la cuisine (comparer Gagnaire, Bocuse et Marcon).
Ainsi, dans ce domaine précis au moins, je soutiens que l'excellence est en grande partie caractérisable, et donc objective, et certainement conditionnée par notre histoire et notre époque.

Écrit par : thomas | 26/03/2010

si elle est conditionnée (comme je le crois) apr une culture, une époque: elle est donc relative, et subjective. mais oui, il doit être possible d'objectiver les caractéristiques de l'excellence dans un domaine donné...
vous me faites saliver ;0)

Écrit par : pamina | 26/03/2010

Nous essayons de monter une formation à Bruxelles - je vous tiens au courant ;)

Écrit par : thomas | 26/03/2010

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